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Le blog de Sylvie Sagnes

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Rentrée littéraire septembre 2018

« C’était une règle dans notre famille que nul ne se déplace jamais sans un livre. »

Les jours de silence de Philip Lewis Belfond 2018, 427 pages Traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut C’est un premier roman et il se déroule en Caroline du Nord, un état fascinant, un peu hors du temps, qui correspond bien... Lire la suite →

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« Il sait et je sais qu’il sait, pensait Valentine. Mais il ne sait pas que je sais qu’il sait. »

Confessions d’une cleptomane de Florence Noiville Stock 2018, 194 pages Valentine de Lestrange a conservé son nom de jeune fille - enfin, presque. « Elle était née Violaine, mais détestait ce prénom. Violaine. Viol/haine. Ou pire encore viol/laine qui suggérait toute... Lire la suite →

« Capable d’humour dans une autre langue (summum de l’intelligence). »

Reviens de Samuel Benchetrit Grasset, 252 pages « Je luttais, depuis toujours, contre un énorme problème de mélancolie immédiate. J’identifiais en temps réel les moments réjouissants de ma vie, et arrêtais net d’en profiter, pour me déplacer dans le futur et... Lire la suite →

« Douze évadés, treize retrouvés. Ça sonne bien. C’est un bon titre. »

Évasion de Benjamin Whitmer Gallmeister 2018, collection Americana, 404 pages Traduit de l’américain par Jacques Mailhos « Rien n’égale la violence que les gens comme il faut sont capables d’exercer au nom de la préservation de la vie comme il faut. »... Lire la suite →

« Vous avez déjà essayé de courir après trois nuits sans sommeil ? C’est un peu comme de faire du kick-boxing dans du miel. »

Onze jours de Léa Carpenter Gallmeister 2018, 253 pages Traduit de l’américain par Anatole Pons « La phronèsis, selon Aristote, est la sagesse acquise par l’expérience qui vous permet de faire des choix sur la marche à suivre dans une situation... Lire la suite →

« Savoir *de façon certaine*, ça n’existe pas. Les seules choses fiables, c’est l’humilité et un regard attentif. »

« Les filles qui font des sciences, c’est comme les ours qui font du vélo. Pas impossible, mais un peu monstrueux. » L’arbre Monde de Richard Powers Cherche-Midi 2018, 483 pages Traduit de l’américain par Serge Chauvin « A Bellevue, dans l’Etat de... Lire la suite →

« Car tel est le problème dans ma nouvelle vie : la façon dont l’ancienne s’y invite. »

Arcadie d’Emmanuelle Bayamack-Tam P.O.L. 2018, 448 pages « Les romans, la poésie, le théâtre, c’est quand même un bon moyen de connaître des tas de gens, les auteurs, de façon très intime, et sans tout le tralala social qui brouille un... Lire la suite →

« L’effroyable douceur d’appartenir. »

Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu Actes Sud 2018, 426 pages « L’éducation est un grand mot, on peut le mettre dans des livres et des circulaires. En réalité, tout le monde fait ce qu’il peut. Qu’on se saigne ou... Lire la suite →

« Était-ce ce à quoi ils étaient tous condamnés, jeunes ou vieux, enfants de divorcés ou adultes séparés, victimes de la violence terroriste ou de celle d’un parent toxique – s’allonger ? »

Vivre ensemble d’Émilie Frèche Stock 2018, 279 pages Paris, 2016. Deborah emménage avec Pierre. C’est très tôt dans leur histoire, pas vraiment réfléchi mais très voulu : le 13 novembre a tout changé; pour eux (comme pour tous les Français... Lire la suite →

« La minuscule célébrité que je dois à mes chroniques à la télévision est un attrape-couillons. »

Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie Stock 2018, 254 pages « Le désespoir peut me tomber dessus, mais la félicité aussi, même si la mélancolie continue de défigurer la réalité. Le verre à moitié plein ? Souvent, je ne vois... Lire la suite →

« Si j’hésite à lire mon journal intime, c’est que j’ai peur d’y trouver, noir sur blanc, ma connerie. »

En nous beaucoup d’hommes respirent de Marie-Aude Murail L’Iconoclaste 2018, 425 pages « Le Havre que j’avais oublié, que j’avais méprisé, Le Havre brisé, Le Havre martyrisé, mon Havre de vent, de pluie, de grâce, mon Havre cubiste sous des ciels... Lire la suite →

« À l’automne 2014, à bord d’un taxi sur Clerkenwell Road à Londres, j’ai vu un énorme panneau publicitaire Gap qui disait : « BE NORMAL .» Hein ? »

Obsolescence des données de Douglas Coupland Au Diable Vauvert 2018, 580 pages Traduit de l’anglais (Canada) par Walter Gripp « Je songe parfois aux gens qui se réveillent et passent presque toute leur journée en ligne. En allant se coucher le... Lire la suite →

« La peur est mauvaise conseillère, mais bien souvent la première à se présenter. »

Chien-Loup de Serge Joncour Flammarion 2018, 476 pages Cette année, c’est Lise qui s’est occupée des vacances : ce sera une maison complètement paumée dans le Lot. Pas d’électricité, à peine de l’eau, évidemment pas de réseau (ni 4G, ni... Lire la suite →

« C’est grave important le tempo au jardinage. »

Trois fois la fin du monde de Sophie Divry Les Éditions Noir sur Blanc, Notabilia, 235 pages Je ne sais pas si Sophie Divry a lu « Le Mur invisible » de Marlen Haushofer (Traduit de l’allemand par Liselotte Bodo et Jacqueline... Lire la suite →

« J’étais certaine d’être dans un jour de chance, parce que le bout de tous mes doigts me picotait. »

Là où les chiens aboient par la queue d’Estelle-Sarah Bulle Liana Levi 2018, 281 pages « A mon tour, j’ai devancé l’appel; c’était ça ou glisser doucement vers un effondrement intérieur. Les contours de l’île étaient les murs de ma prison.... Lire la suite →

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