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Le blog de Sylvie Sagnes

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Rentrée littéraire septembre 2017

« Ah… les psys, toujours les psys. Comme si c’étaient des pompiers : au feu ! au feu ! au secours ! Vite, un psy ! »

Au pied de la lettre d’Isabelle Minière Serge Safran éditeur 2017, 226 pages « Parfois j’ai tellement envie qu’on me comprenne que j’imagine qu’on me comprend, ça me rassure, je dors mieux après. Et même si je ne dors pas, l’insomnie... Lire la suite →

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« Le chagrin est comme un éclat de verre dans la gorge, dit-elle. »

Ör d’Audur Ava Ölafsdsottir Zulma, 2017, 236 pages Traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson Une fois qu’on a goûté à la fantaisie d’Audur Ava Ölafsdöttir (c’est son cinquième roman traduit en français), on y revient forcément - dont acte. Elle... Lire la suite →

« Tout ce que cette fille veut en réalité, c’est une vie qu’elle n’a pas. »

L’Homme de l’hiver de Peter Geye Actes Sud 2017, 360 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch (Wintering 2016) « Certaines personnes la jugeaient folle. D’autres - celles qui la connaissaient de longue date - disaient folle à lier. » Richard... Lire la suite →

« L’ironie dénonce, le cynisme autorise. »

Notre vie dans les forêts de Marie Darrieussecq P.O.L. 2017, 189 pages Une femme, mal en point, écrit sur un cahier avec un crayon. Elle s’est échappée, a « disparu » de la société dans laquelle elle vivait. Elle a rejoint un... Lire la suite →

« On ne parle jamais assez des chiens dans les livres. »

Eleanor Oliphant va très bien de Gail Honeyman Fleuve éditions 2017, 430 pages Traduit de l’anglais (Ecosse) par Aline Azoulay-Pacvon (Eleanor Oliphant Is Completely Fine 2017)   Eleanor Oliphant a trente ans, travaille toujours dans ce qui a été son... Lire la suite →

« Je fais mon intéressante, mon endolorie, je tends des pièges dans lesquels attraper les inquiétudes. »

David Bowie n’est pas mort de Sonia David Robert Laffont 2017, 174 pages   « Ce n’est pas pour rien qu’on s’attache aux symboles. Parfois, ils savent si bien dominer la réalité. » Quand j’ai vu passer les Matchs de la rentrée... Lire la suite →

« Syénite se demande à quoi sert de détester un fou. Ce n’est pas comme s’il allait s’en apercevoir, de toute manière. »

La cinquième saison de N.K. Jemisin Les livres de la terre fracturée 1. J’ai lu collection Nouveaux Millénaires 2017, 457 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Michelle Charrier (The Fifth Season Broken Earth 1, 2015) « Ne te retourne pas, conseille-t-il.... Lire la suite →

« Difficile de haïr en permanence, sur la durée. »

Réveiller les lions d’Ayelet Gundar-Goshen Les Presses de la Cité 2017, 413 pages Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz Ethan est neurochirugien. Exilé dans un obscur village dans le désert israélien pour avoir voulu dénoncer la corruption de son chef,... Lire la suite →

« Appelle-moi Leonard et dis-moi « tu ». »

Le diable en personne de Peter Farris Gallmeister 2017, collection NEO NOIR, 266 pages Traduit de l’anglais (USA) par Anatole Pons (Ghost in the Fields 2017) Maya en sait trop, elle doit être éliminée. Deux sous-fifres l’emmènent dans le coffre... Lire la suite →

« La chaleur capiteuse de cette pensée transperça sa carapace, pénétra ses os, le souleva sur la pointe des pieds et s’évapora en fumant de sa personne comme de l’eau bénite des épaules du diable. »

Hérésies glorieuses de Lisa McInerney Joëlle Losfeld éditions 2017, 452 pages (Magnifiquement) traduit de l’anglais (Irlande) par Catherine Richard-Mas (The Glorious Heresies)   C’est un premier roman, et c’est le genre de premier roman qui donne envie que son autrice... Lire la suite →

« Je peux parler de ce que je veux ? Eh bien ! Le mieux, c’est que je parle de moi, non ? »

188 mètres sous Berlin de Magdalena Parys Agullo 2017, 375 pages Traduit du polonais par Margot Carlier et Caroline Raszka-Dewez (Tunel 2011) « Les petits soucis n’avaient pas leur place ici, chacun avait ses gros problèmes. » On entre dans ce roman... Lire la suite →

« On apprend de ses erreurs, dit le hérisson en descendant de la brosse de chiendent. »

Le pianiste blessé de Maria Ernestam Gaïa éditions, 2017, 416 pages Traduit du suédois par Anne Karila   « Je reste debout à la fenêtre. Une membrane de verre entre moi et le monde. Je songe à ces éclairs de lucidité... Lire la suite →

« (…) romancier égaré dans les prolongations de sa jeunesse. »

La Fille à la voiture rouge de Philippe Vilain Grasset 2017, 250 pages En 2011*, Philippe Vilain décortiquait la différence de classe sociale dans le couple. En 2017 Il s’attaque à la différence d’âge, avec moins de vivacité me semble-t-il.... Lire la suite →

« Son âme grinça très légèrement, comme une maison qui se décale à peine de ses fondations. »

Miss Wyoming de Douglas Coupland Au Diable Vauvert 2017, 404 pages Traduit de l’anglais (Canada) par Walter Gripp (Miss Wyoming 2000) « John avait appris au moins une chose pendant son absence : la solitude était le sujet le plus tabou... Lire la suite →

« Ecris ce que tu connais, et fais semblant pour le reste. »

Ne fais confiance à personne de Paul Cleave Sonatine 2017, 458 pages Traduit de l’anglais (Nouvelle-Zélande) par Fabrice Pointeau (Trust No One 2015) Jerry Grey perd la boule. Plus exactement, il est sous l’emprise du Grand A, avec une progression... Lire la suite →

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