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Le blog de Sylvie Sagnes

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Rentrée littéraire septembre 2017

« Syénite se demande à quoi sert de détester un fou. Ce n’est pas comme s’il allait s’en apercevoir, de toute manière. »

La cinquième saison de N.K. Jemisin Les livres de la terre fracturée 1. J’ai lu collection Nouveaux Millénaires 2017, 457 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Michelle Charrier (The Fifth Season Broken Earth 1, 2015) « Ne te retourne pas, conseille-t-il.... Lire la suite →

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« Difficile de haïr en permanence, sur la durée. »

Réveiller les lions d’Ayelet Gundar-Goshen Les Presses de la Cité 2017, 413 pages Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz Ethan est neurochirugien. Exilé dans un obscur village dans le désert israélien pour avoir voulu dénoncer la corruption de son chef,... Lire la suite →

« Appelle-moi Leonard et dis-moi « tu ». »

Le diable en personne de Peter Farris Gallmeister 2017, collection NEO NOIR, 266 pages Traduit de l’anglais (USA) par Anatole Pons (Ghost in the Fields 2017) Maya en sait trop, elle doit être éliminée. Deux sous-fifres l’emmènent dans le coffre... Lire la suite →

« La chaleur capiteuse de cette pensée transperça sa carapace, pénétra ses os, le souleva sur la pointe des pieds et s’évapora en fumant de sa personne comme de l’eau bénite des épaules du diable. »

Hérésies glorieuses de Lisa McInerney Joëlle Losfeld éditions 2017, 452 pages (Magnifiquement) traduit de l’anglais (Irlande) par Catherine Richard-Mas (The Glorious Heresies)   C’est un premier roman, et c’est le genre de premier roman qui donne envie que son autrice... Lire la suite →

« Je peux parler de ce que je veux ? Eh bien ! Le mieux, c’est que je parle de moi, non ? »

188 mètres sous Berlin de Magdalena Parys Agullo 2017, 375 pages Traduit du polonais par Margot Carlier et Caroline Raszka-Dewez (Tunel 2011) « Les petits soucis n’avaient pas leur place ici, chacun avait ses gros problèmes. » On entre dans ce roman... Lire la suite →

« On apprend de ses erreurs, dit le hérisson en descendant de la brosse de chiendent. »

Le pianiste blessé de Maria Ernestam Gaïa éditions, 2017, 416 pages Traduit du suédois par Anne Karila   « Je reste debout à la fenêtre. Une membrane de verre entre moi et le monde. Je songe à ces éclairs de lucidité... Lire la suite →

« (…) romancier égaré dans les prolongations de sa jeunesse. »

La Fille à la voiture rouge de Philippe Vilain Grasset 2017, 250 pages En 2011*, Philippe Vilain décortiquait la différence de classe sociale dans le couple. En 2017 Il s’attaque à la différence d’âge, avec moins de vivacité me semble-t-il.... Lire la suite →

« Son âme grinça très légèrement, comme une maison qui se décale à peine de ses fondations. »

Miss Wyoming de Douglas Coupland Au Diable Vauvert 2017, 404 pages Traduit de l’anglais (Canada) par Walter Gripp (Miss Wyoming 2000) « John avait appris au moins une chose pendant son absence : la solitude était le sujet le plus tabou... Lire la suite →

« Ecris ce que tu connais, et fais semblant pour le reste. »

Ne fais confiance à personne de Paul Cleave Sonatine 2017, 458 pages Traduit de l’anglais (Nouvelle-Zélande) par Fabrice Pointeau (Trust No One 2015) Jerry Grey perd la boule. Plus exactement, il est sous l’emprise du Grand A, avec une progression... Lire la suite →

« Je demande aux français de ne pas céder à la panique. »

Ostwald de Thomas Flahaut Editions de l’Olivier, 2017, 169 pages « Les restaurants où nous nous retrouvons, papa et moi, se ressemblent tous. Nos discussions aussi. Les entrecôtes, la purée et les petits pois, les lumières glaciales, les pastiches d’Andy Warhol... Lire la suite →

« Parfois il se demande comment il a réussi à atteindre trente-huit ans. »

Les buveurs de lumière de Jenni Fagan Métailié 2017, 303 pages Traduit de l’anglais (Ecosse) par Céline Schwaller (The Sunlight Pilgrims 2015) « Tous les gens du village paraissent inquiets et c’est bien ça le pire. Avant il n’y avait que... Lire la suite →

« La vie en général m’a toujours un peu inquiété. »

Un élément perturbateur d’Olivier Chantraine Gallimard 2017, 277 pages « Les relations de famille nous abîment. Tous. Toute notre vie. C’est triste à dire mais c’est vrai. La famille plane comme un nuage noir au-dessus de nos têtes dont la menace... Lire la suite →

« Heureux, nous ne le serons que si vous ne l’êtes. »*

*Citation exacte, explication dans le roman ! A malin malin et demi de Richard Russo Quai Voltaire 2017 611 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean Esch (Everybody’s Fool 2016)   Pour son dixième livre, Richard Russo revient à l’univers... Lire la suite →

« On n’est soi-même que dans la solitude et le silence. Le reste, c’est du théâtre. »

Ce qu’on entend quand on écoute chanter les rivières de Barney Norris Seuil 2017, 301 pages Traduit de l’anglais (GB) par Karine Lalechère (Five Rivers Met on a Wooded Plain 2016) « Je lui dirais que ce qui occupe ses journées,... Lire la suite →

« Il faut que vous compreniez que ces gens sont prisonniers de l’ordinaire. Ils ne seront jamais comme nous. »

Une histoire des abeilles de Maja Lunde Les Presses de la Cité, 2017, 396 pages Traduit du norvégien par Loup-Maëlle Besançon (Bienes Historie 2015) 1851 en Angleterre, 2007 en Ohio et 2098 en Chine, on s’intéresse aux abeilles et à... Lire la suite →

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