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Le blog de Sylvie Sagnes

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Presses de la cité

« La seule question qui vaille, c’est : lequel des deux est le plus dangereux ? »

Anonymat garanti de Greer Hendricks et Sarah Pekkanen Presses de la cité 2020, 468 p. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Deniard Elles écrivent à quatre mains et s’y entendent pour accrocher leur lectrice : leur thriller psychologique est difficile... Lire la suite →

« Et puis c’est toujours utile d’être en rogne, ça sert d’armure. »

Faute grave de Lucie Whitehouse Presses de la cité 2020, 475 pages Traduit de l’anglais (GB) par Marie Chabin C’est le premier roman de Lucie Whitehouse traduit en français mais le dernier en date écrit par l’autrice, son cinquième, et... Lire la suite →

« Tu me manques, pétanque. »

Mazel Tov ! de Margot Vanderstraeten Presses de la cité 2019, 329 pages Traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin « Un portier tient la porte à un client orthodoxe d’apparence proprette sortant de l’hôtel les cheveux mouillés. Vous avez pris une... Lire la suite →

« (…) ça aussi, je sais faire, je suis douée, je me trouve douée, on devrait tous avoir le droit de penser ça de soi-même. »

Bleue de Maja Lunde Les Presses de la Cité 2019, 351 pages Traduit du norvégien par Marina Heide « C’est bizarre, abstrait, non, surréaliste - surréaliste est le mot - que je puisse appartenir au troisième âge, alors que je suis... Lire la suite →

« Ma quiquine passe une sale année. »

Les heures rouges de Leni Zumas Les Presses de la Cité, 2018, 395 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch (Red Clocks) Nous sommes pas loin de Salem, Oregon, pas tout à fait aujourd’hui, pas vraiment demain, *de nos... Lire la suite →

Le meilleur du premier semestre 2018

Dans quelques jours les six premiers mois de 2018 seront derrière nous. Avant d’entamer la rentrée littéraire de septembre (que j’attends avec impatience) (j'ai déjà commencé un peu mais chut), faisons le point sur les meilleurs livres lus en ce... Lire la suite →

« On traverse la vie en se disant que celle-ci recèle un secret. Et ce secret, c’est qu’il n’y en a pas. »

La fourrure blanche de Jardine Libaire Presses de la cité 2018, 428 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Christine Barbaste « Le professeur Ford se comporte avec Jamey comme tout le monde l’a toujours fait : il s’est d’abord entiché de... Lire la suite →

« ll y a un écart entre celui que nous sommes et celui que nous pensons être. C’est le cas pour tout le monde. »

Piège conjugal de Michelle Richmond Presses de la cité 2018, 478 pages Traduit de l’anglais (USA) par Karine Lalechère « C’est l’histoire d’un universitaire qui marche sur une longue plage abandonnée. Au loin, il distingue une silhouette floue qui répète constamment... Lire la suite →

« Se saouler dans une émission de téléréalité, c’était comme la pizza teryaki ou le masque de beauté au venin d’abeilles : on ne pouvait pas condamner avant d’avoir essayé. »

Un bon parti de Curtis Sittenfeld Presses de la cité 2018, 538 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Sylvie Schneiter « On n’a jamais vu de meilleure réinterprétation de Jane Austen… » claironne le bandeau (et le New York Times apparemment) et... Lire la suite →

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