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Le blog de Sylvie Sagnes

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Premier roman

« On ne parle jamais assez des chiens dans les livres. »

Eleanor Oliphant va très bien de Gail Honeyman Fleuve éditions 2017, 430 pages Traduit de l’anglais (Ecosse) par Aline Azoulay-Pacvon (Eleanor Oliphant Is Completely Fine 2017)   Eleanor Oliphant a trente ans, travaille toujours dans ce qui a été son... Lire la suite →

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« Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. »

Une histoire des loups d’Emily Fridlund Gallmeister collection Nature Writing 2017, 294 pages Traduit de l’américain par Julianne Nivelt (History of Wolves 2017)   « Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. Ils pensent que le... Lire la suite →

« Vous voulez que j’aille récupérer une mine terrestre ? Non. Plus précisément, foutre non. »

La bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins Denoël 2017, collection Lune d’Encre, 475 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean-Daniel Brèque (The Library at Mount Char 2015) Nous sommes de nos jours au beau milieu d’une Amérique tout à... Lire la suite →

« La chaleur capiteuse de cette pensée transperça sa carapace, pénétra ses os, le souleva sur la pointe des pieds et s’évapora en fumant de sa personne comme de l’eau bénite des épaules du diable. »

Hérésies glorieuses de Lisa McInerney Joëlle Losfeld éditions 2017, 452 pages (Magnifiquement) traduit de l’anglais (Irlande) par Catherine Richard-Mas (The Glorious Heresies)   C’est un premier roman, et c’est le genre de premier roman qui donne envie que son autrice... Lire la suite →

« Je peux parler de ce que je veux ? Eh bien ! Le mieux, c’est que je parle de moi, non ? »

188 mètres sous Berlin de Magdalena Parys Agullo 2017, 375 pages Traduit du polonais par Margot Carlier et Caroline Raszka-Dewez (Tunel 2011) « Les petits soucis n’avaient pas leur place ici, chacun avait ses gros problèmes. » On entre dans ce roman... Lire la suite →

« Je demande aux français de ne pas céder à la panique. »

Ostwald de Thomas Flahaut Editions de l’Olivier, 2017, 169 pages « Les restaurants où nous nous retrouvons, papa et moi, se ressemblent tous. Nos discussions aussi. Les entrecôtes, la purée et les petits pois, les lumières glaciales, les pastiches d’Andy Warhol... Lire la suite →

« La vie en général m’a toujours un peu inquiété. »

Un élément perturbateur d’Olivier Chantraine Gallimard 2017, 277 pages « Les relations de famille nous abîment. Tous. Toute notre vie. C’est triste à dire mais c’est vrai. La famille plane comme un nuage noir au-dessus de nos têtes dont la menace... Lire la suite →

« On n’est soi-même que dans la solitude et le silence. Le reste, c’est du théâtre. »

Ce qu’on entend quand on écoute chanter les rivières de Barney Norris Seuil 2017, 301 pages Traduit de l’anglais (GB) par Karine Lalechère (Five Rivers Met on a Wooded Plain 2016) « Je lui dirais que ce qui occupe ses journées,... Lire la suite →

« Il faut que vous compreniez que ces gens sont prisonniers de l’ordinaire. Ils ne seront jamais comme nous. »

Une histoire des abeilles de Maja Lunde Les Presses de la Cité, 2017, 396 pages Traduit du norvégien par Loup-Maëlle Besançon (Bienes Historie 2015) 1851 en Angleterre, 2007 en Ohio et 2098 en Chine, on s’intéresse aux abeilles et à... Lire la suite →

« Mais le regret, en fin de compte, était un sentiment assez élastique et toujours relatif. »

Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill Gallimard, 2017, 703 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Mathilde Bach (The Nix 2016) « - Tu as parlé à Alice ? demanda Samuel. - Ouaip. - Comment elle était ? Quelle impression... Lire la suite →

« (…) le plus beau métier du monde, celui d’attendre à longueur de journée que les gens ne meurent pas. »

« Chaque jour qui passait où rien ne se passait, il rentrait chez lui plus serein que la veille et s’endormait heureux, persuadé de faire, maintenant, le plus beau métier du monde, celui d’attendre à longueur de journée que les gens... Lire la suite →

« Les seuls souvenirs fiables, j’imagine, sont ceux qui ont été oubliés. »

Farralon Islands d’Abby Geni Actes Sud 2017, 381 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Céline Leroy (The Lightkeepers 2016) « A bord du ferry se trouvait une carte postale pour mon père. J‘étais sur les îles depuis presque deux mois et, durant... Lire la suite →

« Qu’est-ce que vous présentez cette année ? »

Les cuisines du Grand Midwest de J. Ryan Stradal rue Fromentin 2017, 342 pages Traduit de l’anglais (américain) par Jean Esch « Qu’est-ce que vous présentez cette année ? - Une nouveauté. On appelle ça des roulés Résurrection. - Des roulés... Lire la suite →

« Vous connaissez la blague du mec qui va chez son psy? Il dit, Docteur, parfois je me prends pour un tipi, et d’autres fois je me prends pour un wigwam. Alors le docteur lui dit, En ce cas, une seule prescription : repos et des tentes. »

Whiskey Tango Foxtrot de David Shafer Actes Sud, actes noirs, 2017, 459 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Laure Manceau « A l’international, on s’en fichait un peu, on n’était même pas fixé sur le nom du pays. S’agissait-il de la... Lire la suite →

« Tout sucre tout miel, répétait Robert. C’est comme ça qu’il faut s’adresser aux gens; tout sucre tout miel, mais coriace comme un putois en ragoût. »

Les assistantes de Camille Perri Denoël 2017, 328 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Elsa Maggion (The Assistants 2016) « Règle n°1 : Tous les hommes qui occupent des postes à responsabilités ont des assistantes. Règle n°2 : Les hommes dirigent... Lire la suite →

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