Recherche

Cunéipage

Le blog de Sylvie Sagnes

Tag

Premier roman

« C’était une règle dans notre famille que nul ne se déplace jamais sans un livre. »

Les jours de silence de Philip Lewis Belfond 2018, 427 pages Traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut C’est un premier roman et il se déroule en Caroline du Nord, un état fascinant, un peu hors du temps, qui correspond bien... Lire la suite →

Publicités

« Vous avez déjà essayé de courir après trois nuits sans sommeil ? C’est un peu comme de faire du kick-boxing dans du miel. »

Onze jours de Léa Carpenter Gallmeister 2018, 253 pages Traduit de l’américain par Anatole Pons « La phronèsis, selon Aristote, est la sagesse acquise par l’expérience qui vous permet de faire des choix sur la marche à suivre dans une situation... Lire la suite →

« J’étais certaine d’être dans un jour de chance, parce que le bout de tous mes doigts me picotait. »

Là où les chiens aboient par la queue d’Estelle-Sarah Bulle Liana Levi 2018, 281 pages « A mon tour, j’ai devancé l’appel; c’était ça ou glisser doucement vers un effondrement intérieur. Les contours de l’île étaient les murs de ma prison.... Lire la suite →

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

« N’en parle à personne, mais je dois avouer ne pas savoir comment fonctionne l’ironie. »

Connexion immédiate de Mary H.K. Choi Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Simon Baril Gallimard Jeunesse 2018, 452 pages « Il aurait voulu la serrer dans ses bras. En fait, il aurait voulu la serrer dans ses bras, puis élever une clôture... Lire la suite →

« C’est impressionnant comme les gens se rabattent sur les clichés lorsqu’ils sont à court d’arguments. »

Le Cactus de Sarah Haywood Denoël 2018, 443 pages Traduit de l’anglais par Jessica Shapiro A 45 ans, Susan Green est l’archétype de la psycho-rigidité. Célibataire (enfin… presque) (elle a établi une relation extrêmement codifiée - et parfaitement invraisemblable -... Lire la suite →

« C’est toujours comme ça, avec les humains. Ils se croient toujours très malins à se servir de codes et d’euphémismes. Mais ils meurent d’envie de dire ce qu’ils savent. »

Autonome d’Annalee Newitz Denoël 2018, collection Lune d’Encre, 325 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Gilles Goullet « Mon cerveau n’est qu’une astuce publicitaire, vocalisa-t-il, répétant ce que lui avaient dit les robots à la fabrique Kagu. Il sert à faire... Lire la suite →

« Sa vie à elle ressemblait de plus en plus à un vinyle de Léonard Cohen, la tête de lecture coincée entre deux sillons. »

Le blues du boxeur de Michael Engaard Gaïa 2018, 317 pages Traduit du danois par Suzanne Juul et Bernard Saint Bonnet « Ça restait un mystère pour lui qu’un sport aux valeurs édifiantes telles que la persévérance et la discipline soit à... Lire la suite →

« Parfois, bien sûr, Ann en a le coeur brisé. »

  Idaho d’Emily Ruskovich Gallmeister 2018, 358 pages Traduit de l’américain par Simon Baril  --- C’est un premier roman et il est fulgurant.  --- fulgurant, adjectif 1. Qui jette une lueur vive et rapide. Clarté fulgurante. synonymes : brillant, éclatant 2.... Lire la suite →

« Elle pense, Au moins tu as ça : tu t’as toi-même. »

My Absolute Darling de Gabriel Tallent Gallmeister 2018, 454 pages Traduit de l’américain par Laura Derajinski Sacrée enfance que celle de Julia Alveston. Une cabane au fond des bois, déjà pas banal, mais surtout un père totalement ravagé - et... Lire la suite →

« Devine qui c’est »

La femme à la fenêtre de A.J. Finn Presses de la cité 2018, 521 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet Anna Fox vit enfermée chez elle depuis onze mois. Pédopsychiatre new-yorkaise, sa connaissance professionnelle de l’agoraphobie ne l’aide... Lire la suite →

« Ma mère lui dit avec un grand sourire : c’est belle ! »

Marx et la poupée de Maryam Madjidi Le Nouvel Attila 2017, 202 pages Goncourt du premier roman 2017, encensé par la presse, adoré sur les blogs, chaleureusement recommandé par les libraires, le premier roman de Maryam Madjidi n’est pas passé... Lire la suite →

« Elles sont mauvaises, les nouvelles. »

La fin d’où nous partons de Megan Hunter Gallimard, du monde entier, 2018, 167 pages Traduit de l’anglais par Aurélie Tronchet « C’est vrai que je suis remplie d’une certaine paix. Bovine ou pas, je ne peux dire. » Londres. Elle vient... Lire la suite →

« Aujourd’hui il est partout, le fardeau du faux. »

L’Aventuriste de J. Bradford Hipps Belfond 2018, 344 pages Traduit de l’américain par Jérôme Schmidt « Peu importe quelle fiction nous nous racontons, c’est toujours celle, américaine, de l’éthique du travail qui se déroule devant nos yeux. » Henry Hurt a... Lire la suite →

« On ne parle jamais assez des chiens dans les livres. »

Eleanor Oliphant va très bien de Gail Honeyman Fleuve éditions 2017, 430 pages Traduit de l’anglais (Ecosse) par Aline Azoulay-Pacvon (Eleanor Oliphant Is Completely Fine 2017)   Eleanor Oliphant a trente ans, travaille toujours dans ce qui a été son... Lire la suite →

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑