Recherche

Cunéipage

Le blog de Sylvie Sagnes

Tag

Premier roman

« Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher. »

Blood Orange d’Harriett Tyce Robert Laffont, La Bête Noire, 375 pages Traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj Alison est une bonne avocate, mais une mère très peu présente. Son couple bat sérieusement de l’aile. Elle se voit confier une... Lire la suite →

Publicités

« Quoi que nous en disions, nous humains sommes fondamentalement superficiels, c’est encodé dans nos yeux, dans nos cerveaux simiesques. »

Ponti de Sharlene Teo Buchet-Chastel 2019, 310 pages Traduit de l’anglais (Singapour) par Mathilde Bach « La salle d’arcade sent le beurre de pop-corn vomi et l’eau de Javel des toilettes. Technique de séduction : nous ondulons en nous appuyant aux... Lire la suite →

« Vous vous souvenez de la dignité ? »

Personne ne disparaît de Catherine Lacey Actes Sud, Babel, 268 pages Traduit de l’anglais (États-Unis) par Myriam Anderson « Il y a un certain type de femmes qui vont déceler la terreur chez quelqu’un et lui donner le nom de courage. »... Lire la suite →

« Quoique je ne sois pas honnête de mon naturel, je le suis cependant quelquefois par hasard. »*

Dans son silence d’Alex Michaelides Calmann Levy Noir 2019, 374 pages Traduit de l’anglais (GB) par Elsa Maggion * William Shakespeare, « Conte d’hiver" Alice est internée en asile psychiatrique, muette depuis le meurtre de son mari. Elle lui a tiré... Lire la suite →

« En fait, avec le temps, il apprécie de plus en plus les pétasses. Il assume. »

Battements de coeur de Cécile Pivot Calmann-Levy 2019, 269 pages Anna et Paul se rencontrent, s’aiment, se quittent. En voilà une histoire ! Pourtant, on aurait tort de jouer les blasés tant pour son premier roman Cécile Pivot frappe juste.... Lire la suite →

« Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique. »

Présumée disparue de Susie Steiner Les Arènes, collection Équinox, 2018, 532 pages Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Yoko Lacour « Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique.... Lire la suite →

« Foulques n’a pas d’amis, il en cherche mais il s’y prend mal, il les change en courtisans. »

Foulques de Véronique Boulais JC Lattès 2019, 220 pages Foulques-Marie Béranger-Castex est un drôle d’oiseau. Ce premier roman de Véronique Boulais lui est consacré, sans que jamais on ne s’en fasse une idée précise. Inadapté à la vie telle que... Lire la suite →

« Et de temps en temps, il lâchait un « je sais tout cela, je le sais, d’ailleurs, je sais tout. » »

Un cadenas sur le coeur de Laurence Teper Quidam éditeur 2019, 189 pages Il faut ouvrir ce premier roman en n’en sachant rien, comme ça, comme le premier de 2019. On apprécie les exergues, dans un premier temps, le fameux... Lire la suite →

« Elle pleure de ne pas savoir par quel bout prendre cette vie. »

Écorces vives d’Alexandre Lenot Actes sud, Actes noirs 2018, 204 pages « Ce n’est que maintenant, dans les débris de sa vie, en comptant ses plaies et en remontant le fil de ses cicatrices, qu’il sait enfin tendre l’oreille vers le... Lire la suite →

« C’était une règle dans notre famille que nul ne se déplace jamais sans un livre. »

Les jours de silence de Philip Lewis Belfond 2018, 427 pages Traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut C’est un premier roman et il se déroule en Caroline du Nord, un état fascinant, un peu hors du temps, qui correspond bien... Lire la suite →

« Vous avez déjà essayé de courir après trois nuits sans sommeil ? C’est un peu comme de faire du kick-boxing dans du miel. »

Onze jours de Léa Carpenter Gallmeister 2018, 253 pages Traduit de l’américain par Anatole Pons « La phronèsis, selon Aristote, est la sagesse acquise par l’expérience qui vous permet de faire des choix sur la marche à suivre dans une situation... Lire la suite →

« J’étais certaine d’être dans un jour de chance, parce que le bout de tous mes doigts me picotait. »

Là où les chiens aboient par la queue d’Estelle-Sarah Bulle Liana Levi 2018, 281 pages « A mon tour, j’ai devancé l’appel; c’était ça ou glisser doucement vers un effondrement intérieur. Les contours de l’île étaient les murs de ma prison.... Lire la suite →

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

« N’en parle à personne, mais je dois avouer ne pas savoir comment fonctionne l’ironie. »

Connexion immédiate de Mary H.K. Choi Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Simon Baril Gallimard Jeunesse 2018, 452 pages « Il aurait voulu la serrer dans ses bras. En fait, il aurait voulu la serrer dans ses bras, puis élever une clôture... Lire la suite →

« C’est impressionnant comme les gens se rabattent sur les clichés lorsqu’ils sont à court d’arguments. »

Le Cactus de Sarah Haywood Denoël 2018, 443 pages Traduit de l’anglais par Jessica Shapiro A 45 ans, Susan Green est l’archétype de la psycho-rigidité. Célibataire (enfin… presque) (elle a établi une relation extrêmement codifiée - et parfaitement invraisemblable -... Lire la suite →

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑