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Le blog de Sylvie Sagnes

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Premier roman

« Il faut que vous compreniez que ces gens sont prisonniers de l’ordinaire. Ils ne seront jamais comme nous. »

Une histoire des abeilles de Maja Lunde Les Presses de la Cité, 2017, 396 pages Traduit du norvégien par Loup-Maëlle Besançon (Bienes Historie 2015) 1851 en Angleterre, 2007 en Ohio et 2098 en Chine, on s’intéresse aux abeilles et à... Lire la suite →

« Mais le regret, en fin de compte, était un sentiment assez élastique et toujours relatif. »

Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill Gallimard, 2017, 703 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Mathilde Bach (The Nix 2016) « - Tu as parlé à Alice ? demanda Samuel. - Ouaip. - Comment elle était ? Quelle impression... Lire la suite →

« (…) le plus beau métier du monde, celui d’attendre à longueur de journée que les gens ne meurent pas. »

« Chaque jour qui passait où rien ne se passait, il rentrait chez lui plus serein que la veille et s’endormait heureux, persuadé de faire, maintenant, le plus beau métier du monde, celui d’attendre à longueur de journée que les gens... Lire la suite →

« Les seuls souvenirs fiables, j’imagine, sont ceux qui ont été oubliés. »

Farralon Islands d’Abby Geni Actes Sud 2017, 381 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Céline Leroy (The Lightkeepers 2016) « A bord du ferry se trouvait une carte postale pour mon père. J‘étais sur les îles depuis presque deux mois et, durant... Lire la suite →

« Qu’est-ce que vous présentez cette année ? »

Les cuisines du Grand Midwest de J. Ryan Stradal rue Fromentin 2017, 342 pages Traduit de l’anglais (américain) par Jean Esch « Qu’est-ce que vous présentez cette année ? - Une nouveauté. On appelle ça des roulés Résurrection. - Des roulés... Lire la suite →

« Vous connaissez la blague du mec qui va chez son psy? Il dit, Docteur, parfois je me prends pour un tipi, et d’autres fois je me prends pour un wigwam. Alors le docteur lui dit, En ce cas, une seule prescription : repos et des tentes. »

Whiskey Tango Foxtrot de David Shafer Actes Sud, actes noirs, 2017, 459 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Laure Manceau « A l’international, on s’en fichait un peu, on n’était même pas fixé sur le nom du pays. S’agissait-il de la... Lire la suite →

« Tout sucre tout miel, répétait Robert. C’est comme ça qu’il faut s’adresser aux gens; tout sucre tout miel, mais coriace comme un putois en ragoût. »

Les assistantes de Camille Perri Denoël 2017, 328 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Elsa Maggion (The Assistants 2016) « Règle n°1 : Tous les hommes qui occupent des postes à responsabilités ont des assistantes. Règle n°2 : Les hommes dirigent... Lire la suite →

« Mais on pouvait toujours esquiver les pensées troublantes en prenant des décisions hâtives. »

La guerre des encyclopédistes de Christopher Robinson & Gavin Kovite Plon, collection Feux croisés, 2017, 471 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Stéphane Roques Ils se rencontrent un été, en Italie. Accrochent. Deviennent inséparables - et ce n’était pas gagné,... Lire la suite →

« Répétez longtemps un mensonge et il deviendra vérité. »

No Home de Yaa Gyasi Calmann-Levy 2017, 408 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Damour (2016 Homegoing) Ca commence au XVIII° siècle au Ghana par la naissance de deux soeurs. Même mère, pères différents, villages rivaux. Ca se poursuit... Lire la suite →

« Si un jour son fils ne la prend plus au sérieux, que lui restera-t-il ? »

Les bienheureux de Kristine Bilkau Fleuve éditions, 2017, 316 pages Traduit de l’allemand par Dominique Autrand (Die Glücklichen 2015) C’est l’histoire d’un couple, de nos jours. Ils vivent à Berlin, ont un petit bonhomme de quelques mois, sont heureux. Elle... Lire la suite →

« C’est l’histoire d’Euridice Gusmào, une femme qui aurait pu exister. »

Les mille talents d’Euridice Gusmào - Martha Batalha Denoël 2017 252 pages Traduit du portugais (Brésil) par Diniz Galhos (A Vida Invisivel de Euridice Gusmào 2016) « Et ici le lecteur se demande : toutes les femmes de cette histoire sont-elles... Lire la suite →

« Ce n’est pas une question d’espoir. C’est une question de travail et de persévérance. »

Génération de Paula McGrath Quai Voltaire / La Table Ronde , 2017, 224 pages Traduit de l’anglais (Irlande) par Cécile Arnaud Pour son premier roman, l’irlandaise Paula McGrath, qui enseigne par ailleurs le Creative Writing, a choisi une narration éclatée... Lire la suite →

« A quoi bon tout ce cirque ? »

Trop de lumière de Marinette Levy Plon, 2017, 230 pages « Ces victoires, cette reconnaissance, ça m’a fait plaisir sur le moment, cet amour des gens du métier, mais ce que je vois sur les photos de cette soirée, ce sont... Lire la suite →

« A côté de quoi passons-nous ? les défia-t-il. »

La veuve de Fiona Barton Fleuve Noir, 2017, 410 pages Traduit de l’anglais (GB) par Séverine Quelet (The Widow 2016) Pour son premier roman, la britannique Fiona Barton a opté pour une construction nerveuse qui se place alternativement du côté... Lire la suite →

« Parfois je peux être si malin, et d’autres fois si bête. »

Le contorsionniste de Craig Clevenger Le Nouvel Attila, 2016, 318 pages Traduit de l’américain par Théophile Sersiron (The Contorsionnist’s Handbook 2002) « Il y a les prédateurs, les proies et les mollusques. Et il y a les charognards. » C’est l’histoire d’un... Lire la suite →

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