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Le blog de Sylvie Sagnes

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Premier roman

« C’est impressionnant comme les gens se rabattent sur les clichés lorsqu’ils sont à court d’arguments. »

Le Cactus de Sarah Haywood Denoël 2018, 443 pages Traduit de l’anglais par Jessica Shapiro A 45 ans, Susan Green est l’archétype de la psycho-rigidité. Célibataire (enfin… presque) (elle a établi une relation extrêmement codifiée - et parfaitement invraisemblable -... Lire la suite →

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« C’est toujours comme ça, avec les humains. Ils se croient toujours très malins à se servir de codes et d’euphémismes. Mais ils meurent d’envie de dire ce qu’ils savent. »

Autonome d’Annalee Newitz Denoël 2018, collection Lune d’Encre, 325 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Gilles Goullet « Mon cerveau n’est qu’une astuce publicitaire, vocalisa-t-il, répétant ce que lui avaient dit les robots à la fabrique Kagu. Il sert à faire... Lire la suite →

« Sa vie à elle ressemblait de plus en plus à un vinyle de Léonard Cohen, la tête de lecture coincée entre deux sillons. »

Le blues du boxeur de Michael Engaard Gaïa 2018, 317 pages Traduit du danois par Suzanne Juul et Bernard Saint Bonnet « Ça restait un mystère pour lui qu’un sport aux valeurs édifiantes telles que la persévérance et la discipline soit à... Lire la suite →

« Parfois, bien sûr, Ann en a le coeur brisé. »

  Idaho d’Emily Ruskovich Gallmeister 2018, 358 pages Traduit de l’américain par Simon Baril  --- C’est un premier roman et il est fulgurant.  --- fulgurant, adjectif 1. Qui jette une lueur vive et rapide. Clarté fulgurante. synonymes : brillant, éclatant 2.... Lire la suite →

« Elle pense, Au moins tu as ça : tu t’as toi-même. »

My Absolute Darling de Gabriel Tallent Gallmeister 2018, 454 pages Traduit de l’américain par Laura Derajinski Sacrée enfance que celle de Julia Alveston. Une cabane au fond des bois, déjà pas banal, mais surtout un père totalement ravagé - et... Lire la suite →

« Devine qui c’est »

La femme à la fenêtre de A.J. Finn Presses de la cité 2018, 521 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet Anna Fox vit enfermée chez elle depuis onze mois. Pédopsychiatre new-yorkaise, sa connaissance professionnelle de l’agoraphobie ne l’aide... Lire la suite →

« Ma mère lui dit avec un grand sourire : c’est belle ! »

Marx et la poupée de Maryam Madjidi Le Nouvel Attila 2017, 202 pages Goncourt du premier roman 2017, encensé par la presse, adoré sur les blogs, chaleureusement recommandé par les libraires, le premier roman de Maryam Madjidi n’est pas passé... Lire la suite →

« Elles sont mauvaises, les nouvelles. »

La fin d’où nous partons de Megan Hunter Gallimard, du monde entier, 2018, 167 pages Traduit de l’anglais par Aurélie Tronchet « C’est vrai que je suis remplie d’une certaine paix. Bovine ou pas, je ne peux dire. » Londres. Elle vient... Lire la suite →

« Aujourd’hui il est partout, le fardeau du faux. »

L’Aventuriste de J. Bradford Hipps Belfond 2018, 344 pages Traduit de l’américain par Jérôme Schmidt « Peu importe quelle fiction nous nous racontons, c’est toujours celle, américaine, de l’éthique du travail qui se déroule devant nos yeux. » Henry Hurt a... Lire la suite →

« On ne parle jamais assez des chiens dans les livres. »

Eleanor Oliphant va très bien de Gail Honeyman Fleuve éditions 2017, 430 pages Traduit de l’anglais (Ecosse) par Aline Azoulay-Pacvon (Eleanor Oliphant Is Completely Fine 2017)   Eleanor Oliphant a trente ans, travaille toujours dans ce qui a été son... Lire la suite →

« Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. »

Une histoire des loups d’Emily Fridlund Gallmeister collection Nature Writing 2017, 294 pages Traduit de l’américain par Julianne Nivelt (History of Wolves 2017)   « Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. Ils pensent que le... Lire la suite →

« Vous voulez que j’aille récupérer une mine terrestre ? Non. Plus précisément, foutre non. »

La bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins Denoël 2017, collection Lune d’Encre, 475 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean-Daniel Brèque (The Library at Mount Char 2015) Nous sommes de nos jours au beau milieu d’une Amérique tout à... Lire la suite →

« La chaleur capiteuse de cette pensée transperça sa carapace, pénétra ses os, le souleva sur la pointe des pieds et s’évapora en fumant de sa personne comme de l’eau bénite des épaules du diable. »

Hérésies glorieuses de Lisa McInerney Joëlle Losfeld éditions 2017, 452 pages (Magnifiquement) traduit de l’anglais (Irlande) par Catherine Richard-Mas (The Glorious Heresies)   C’est un premier roman, et c’est le genre de premier roman qui donne envie que son autrice... Lire la suite →

« Je peux parler de ce que je veux ? Eh bien ! Le mieux, c’est que je parle de moi, non ? »

188 mètres sous Berlin de Magdalena Parys Agullo 2017, 375 pages Traduit du polonais par Margot Carlier et Caroline Raszka-Dewez (Tunel 2011) « Les petits soucis n’avaient pas leur place ici, chacun avait ses gros problèmes. » On entre dans ce roman... Lire la suite →

« Je demande aux français de ne pas céder à la panique. »

Ostwald de Thomas Flahaut Editions de l’Olivier, 2017, 169 pages « Les restaurants où nous nous retrouvons, papa et moi, se ressemblent tous. Nos discussions aussi. Les entrecôtes, la purée et les petits pois, les lumières glaciales, les pastiches d’Andy Warhol... Lire la suite →

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