Recherche

Cunéipage

Le blog de Sylvie Sagnes

Tag

Polar

« Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher. »

Blood Orange d’Harriett Tyce Robert Laffont, La Bête Noire, 375 pages Traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj Alison est une bonne avocate, mais une mère très peu présente. Son couple bat sérieusement de l’aile. Elle se voit confier une... Lire la suite →

Publicités

« Parfois, il faut trouver du réconfort dans le principe anthropique. »

Sombre avec moi de Chris Brookmyre Métailié 2019, 496 pages Traduit de l’anglais (Écosse) par Céline Schwaller « - Et qui est ? - Les choses sont ce qu’elles sont. » J’avais rencontré Jack Parlabane en 2010, dans « Les canards en plastique... Lire la suite →

« Tiens bon la rampe, mon Kukub. »

La Colombienne de Wojciech Chmielarz Agullo 2019, 404 pages Traduit du polonais par Erik Veaux   Troisième volume des enquêtes de l’inspecteur Mortka, qui est revenu à Varsovie et est rappelé au boulot alors même qu’il n’est pas encore remis... Lire la suite →

« Quoique je ne sois pas honnête de mon naturel, je le suis cependant quelquefois par hasard. »*

Dans son silence d’Alex Michaelides Calmann Levy Noir 2019, 374 pages Traduit de l’anglais (GB) par Elsa Maggion * William Shakespeare, « Conte d’hiver" Alice est internée en asile psychiatrique, muette depuis le meurtre de son mari. Elle lui a tiré... Lire la suite →

« (…) cette intelligence de la rue, un mélange de vice et de pragmatisme amoral. »

Pension complète de Jacky Schwartzmann Seuil cadre noir, 2018, 192 pages « Un écrivain. J’ai toujours pensé que ces types possédaient en eux deux choses totalement opposées : un narcissisme démesuré et un intérêt quasi nul. » Dino approche de la cinquantaine... Lire la suite →

« Mais ce qui lui paraissait le plus étrange, c’était qu’il était à la retraite sans avoir l’impression d’être vieux. »

Ce que savait la nuit d’Arnaldur Indridason éditions Métailié 2019, 285 pages traduit de l'islandais par Éric Boury « C’étaient peut-être là des sentiments normaux quand on prenait de l’âge. Konrad appartenait à la toute dernière génération d’Islandais nés sous domination... Lire la suite →

« Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique. »

Présumée disparue de Susie Steiner Les Arènes, collection Équinox, 2018, 532 pages Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Yoko Lacour « Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique.... Lire la suite →

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

« La famille. Tous ensemble. Toi, tu as essayé. Moi, j’ai réussi. »

Made in Sweden de Roslund & Thunberg Actes Noirs 2018, 654 pages Traduit du suédois par Frédéric Fourreau « C’était ainsi que cela fonctionnait. Des braqueurs de banques ne vidaient pas seulement un coffre-fort, ils emportaient aussi avec lui un sentiment... Lire la suite →

« Qu’il ait perdu une part de lui-même… Si c’était le prix à payer, après tout… »

La ferme aux poupées de Wojciech Chmielarz Agullo 2018, 400 pages Traduit du polonais par Erik Veaux Après ce qui s’est passé dans « Pyromane » (qu’il faut impérativement lire avant celui-ci), Le Kub a « bénéficié » d’une mutation provisoire dans une campagne... Lire la suite →

« Tu es dispo ? »

Rien à voir avec l'amour de Claire Gallen (Rouergue 2018) 298 Pages Une boite de nuit enfoncée dans un quartier industriel en déshérence. Il y a Samuel, le patron, et  Sandra, qui tient le vestiaire. Une quinzaine d'années plus tôt,... Lire la suite →

« Devine qui c’est »

La femme à la fenêtre de A.J. Finn Presses de la cité 2018, 521 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet Anna Fox vit enfermée chez elle depuis onze mois. Pédopsychiatre new-yorkaise, sa connaissance professionnelle de l’agoraphobie ne l’aide... Lire la suite →

« Les gens veulent toujours croire à l’histoire qui correspond à ce qu’ils préfèrent penser. »

Sans lendemain de Jake Hinkson Gallmeister 2018, 222 pages Traduit de l’américain par Sophie Aslanides « Je me souviens de m’être dit ce matin-là, en quittant Kansas City, que mon boulot - ma vie, en fait - ne pouvait guère être... Lire la suite →

« Difficile de haïr en permanence, sur la durée. »

Réveiller les lions d’Ayelet Gundar-Goshen Les Presses de la Cité 2017, 413 pages Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz Ethan est neurochirugien. Exilé dans un obscur village dans le désert israélien pour avoir voulu dénoncer la corruption de son chef,... Lire la suite →

« Appelle-moi Leonard et dis-moi « tu ». »

Le diable en personne de Peter Farris Gallmeister 2017, collection NEO NOIR, 266 pages Traduit de l’anglais (USA) par Anatole Pons (Ghost in the Fields 2017) Maya en sait trop, elle doit être éliminée. Deux sous-fifres l’emmènent dans le coffre... Lire la suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑