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Le blog de Sylvie Sagnes

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Polar

« Quoique je ne sois pas honnête de mon naturel, je le suis cependant quelquefois par hasard. »*

Dans son silence d’Alex Michaelides Calmann Levy Noir 2019, 374 pages Traduit de l’anglais (GB) par Elsa Maggion * William Shakespeare, « Conte d’hiver" Alice est internée en asile psychiatrique, muette depuis le meurtre de son mari. Elle lui a tiré... Lire la suite →

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« (…) cette intelligence de la rue, un mélange de vice et de pragmatisme amoral. »

Pension complète de Jacky Schwartzmann Seuil cadre noir, 2018, 192 pages « Un écrivain. J’ai toujours pensé que ces types possédaient en eux deux choses totalement opposées : un narcissisme démesuré et un intérêt quasi nul. » Dino approche de la cinquantaine... Lire la suite →

« Mais ce qui lui paraissait le plus étrange, c’était qu’il était à la retraite sans avoir l’impression d’être vieux. »

Ce que savait la nuit d’Arnaldur Indridason éditions Métailié 2019, 285 pages traduit de l'islandais par Éric Boury « C’étaient peut-être là des sentiments normaux quand on prenait de l’âge. Konrad appartenait à la toute dernière génération d’Islandais nés sous domination... Lire la suite →

« Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique. »

Présumée disparue de Susie Steiner Les Arènes, collection Équinox, 2018, 532 pages Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Yoko Lacour « Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique.... Lire la suite →

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

« La famille. Tous ensemble. Toi, tu as essayé. Moi, j’ai réussi. »

Made in Sweden de Roslund & Thunberg Actes Noirs 2018, 654 pages Traduit du suédois par Frédéric Fourreau « C’était ainsi que cela fonctionnait. Des braqueurs de banques ne vidaient pas seulement un coffre-fort, ils emportaient aussi avec lui un sentiment... Lire la suite →

« Qu’il ait perdu une part de lui-même… Si c’était le prix à payer, après tout… »

La ferme aux poupées de Wojciech Chmielarz Agullo 2018, 400 pages Traduit du polonais par Erik Veaux Après ce qui s’est passé dans « Pyromane » (qu’il faut impérativement lire avant celui-ci), Le Kub a « bénéficié » d’une mutation provisoire dans une campagne... Lire la suite →

« Tu es dispo ? »

Rien à voir avec l'amour de Claire Gallen (Rouergue 2018) 298 Pages Une boite de nuit enfoncée dans un quartier industriel en déshérence. Il y a Samuel, le patron, et  Sandra, qui tient le vestiaire. Une quinzaine d'années plus tôt,... Lire la suite →

« Devine qui c’est »

La femme à la fenêtre de A.J. Finn Presses de la cité 2018, 521 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet Anna Fox vit enfermée chez elle depuis onze mois. Pédopsychiatre new-yorkaise, sa connaissance professionnelle de l’agoraphobie ne l’aide... Lire la suite →

« Les gens veulent toujours croire à l’histoire qui correspond à ce qu’ils préfèrent penser. »

Sans lendemain de Jake Hinkson Gallmeister 2018, 222 pages Traduit de l’américain par Sophie Aslanides « Je me souviens de m’être dit ce matin-là, en quittant Kansas City, que mon boulot - ma vie, en fait - ne pouvait guère être... Lire la suite →

« Difficile de haïr en permanence, sur la durée. »

Réveiller les lions d’Ayelet Gundar-Goshen Les Presses de la Cité 2017, 413 pages Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz Ethan est neurochirugien. Exilé dans un obscur village dans le désert israélien pour avoir voulu dénoncer la corruption de son chef,... Lire la suite →

« Appelle-moi Leonard et dis-moi « tu ». »

Le diable en personne de Peter Farris Gallmeister 2017, collection NEO NOIR, 266 pages Traduit de l’anglais (USA) par Anatole Pons (Ghost in the Fields 2017) Maya en sait trop, elle doit être éliminée. Deux sous-fifres l’emmènent dans le coffre... Lire la suite →

« Je peux parler de ce que je veux ? Eh bien ! Le mieux, c’est que je parle de moi, non ? »

188 mètres sous Berlin de Magdalena Parys Agullo 2017, 375 pages Traduit du polonais par Margot Carlier et Caroline Raszka-Dewez (Tunel 2011) « Les petits soucis n’avaient pas leur place ici, chacun avait ses gros problèmes. » On entre dans ce roman... Lire la suite →

« Ecris ce que tu connais, et fais semblant pour le reste. »

Ne fais confiance à personne de Paul Cleave Sonatine 2017, 458 pages Traduit de l’anglais (Nouvelle-Zélande) par Fabrice Pointeau (Trust No One 2015) Jerry Grey perd la boule. Plus exactement, il est sous l’emprise du Grand A, avec une progression... Lire la suite →

« La villa était construite dans un style aristo-varsovien, c’est-à-dire sans style. »

Pyromane de Wojciech Chmielarz Editions Agullo, 2017, 410 pages Traduit du polonais par Erik Veaux (Podpalacz 2012) « - Quelque chose encore ? D’autres idées ? - Peut-être interroger les gens du quartier sur ce qu’ils savent sur leurs voisins. Ils... Lire la suite →

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