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Le blog de Sylvie Sagnes

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Polar

« Dans une communauté fermée il y en a toujours un par génération qui fait chier. »

Richesse oblige d’Hannelore Cayre Métailié Noir 2020, 217 pages, collection Autres Horizons L’adaptation ciné de « La Daronne » sort le 2 mars, mois qui nous gâte avec la parution de ce « Richesse oblige » le 5. Après l’immense succès de sa traductrice... Lire la suite →

« Il se souvenait de la première fois où il avait dû annoncer à des parents la mort de leur enfant. »

La cité des rêves de Wojciech Chmielarz Agullo 2020, 380 pages Traduit du polonais par Erik Veaux « Il se souvenait de la première fois où il avait dû annoncer à des parents la mort de leur enfant. Le garçon avait... Lire la suite →

« La seule question qui vaille, c’est : lequel des deux est le plus dangereux ? »

Anonymat garanti de Greer Hendricks et Sarah Pekkanen Presses de la cité 2020, 468 p. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Deniard Elles écrivent à quatre mains et s’y entendent pour accrocher leur lectrice : leur thriller psychologique est difficile... Lire la suite →

« Et puis c’est toujours utile d’être en rogne, ça sert d’armure. »

Faute grave de Lucie Whitehouse Presses de la cité 2020, 475 pages Traduit de l’anglais (GB) par Marie Chabin C’est le premier roman de Lucie Whitehouse traduit en français mais le dernier en date écrit par l’autrice, son cinquième, et... Lire la suite →

En vrac (1)

Je n'ai pas toujours envie de faire un billet entier sur une lecture - et l'envie se respecte. Pourtant, j'aime garder une trace de ce que j'ai lu, alors : Surface d'Olivier Norek (Robert Laffont 2019) Mon tout premier Norek,... Lire la suite →

« Le type qui crie, c’est seulement un pauvre type qui ne contrôle pas la situation. Si tu élèves la voix, tu as perdu. »

Il était une fois dans l’Est d’Arpéd Soltesz Agullo 2019, 308 pages Traduit du slovaque par Barbora Faure « Plus d’un pedzouille demeuré a écopé de dix ans sans même savoir pourquoi. Littéralement. Non seulement il n’avait rien fait, mais il... Lire la suite →

« Les gens riches sont juste pas très sympas. »

Coup de vent de Mark Haskell Smith Gallmeister, collection Americana 2019, 246 pages Traduit de l’américain par Julien Guérif (Blown) « Bryan ignorait pourquoi il ne s’était jamais senti à l’aise avec les privilèges de la richesse. Peut-être était-ce dû au... Lire la suite →

« Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher. »

Blood Orange d’Harriett Tyce Robert Laffont, La Bête Noire, 375 pages Traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj Alison est une bonne avocate, mais une mère très peu présente. Son couple bat sérieusement de l’aile. Elle se voit confier une... Lire la suite →

« Parfois, il faut trouver du réconfort dans le principe anthropique. »

Sombre avec moi de Chris Brookmyre Métailié 2019, 496 pages Traduit de l’anglais (Écosse) par Céline Schwaller « - Et qui est ? - Les choses sont ce qu’elles sont. » J’avais rencontré Jack Parlabane en 2010, dans « Les canards en plastique... Lire la suite →

« Tiens bon la rampe, mon Kukub. »

La Colombienne de Wojciech Chmielarz Agullo 2019, 404 pages Traduit du polonais par Erik Veaux   Troisième volume des enquêtes de l’inspecteur Mortka, qui est revenu à Varsovie et est rappelé au boulot alors même qu’il n’est pas encore remis... Lire la suite →

« Quoique je ne sois pas honnête de mon naturel, je le suis cependant quelquefois par hasard. »*

Dans son silence d’Alex Michaelides Calmann Levy Noir 2019, 374 pages Traduit de l’anglais (GB) par Elsa Maggion * William Shakespeare, « Conte d’hiver" Alice est internée en asile psychiatrique, muette depuis le meurtre de son mari. Elle lui a tiré... Lire la suite →

« (…) cette intelligence de la rue, un mélange de vice et de pragmatisme amoral. »

Pension complète de Jacky Schwartzmann Seuil cadre noir, 2018, 192 pages « Un écrivain. J’ai toujours pensé que ces types possédaient en eux deux choses totalement opposées : un narcissisme démesuré et un intérêt quasi nul. » Dino approche de la cinquantaine... Lire la suite →

« Mais ce qui lui paraissait le plus étrange, c’était qu’il était à la retraite sans avoir l’impression d’être vieux. »

Ce que savait la nuit d’Arnaldur Indridason éditions Métailié 2019, 285 pages traduit de l'islandais par Éric Boury « C’étaient peut-être là des sentiments normaux quand on prenait de l’âge. Konrad appartenait à la toute dernière génération d’Islandais nés sous domination... Lire la suite →

« Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique. »

Présumée disparue de Susie Steiner Les Arènes, collection Équinox, 2018, 532 pages Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Yoko Lacour « Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique.... Lire la suite →

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

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