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Le blog de Sylvie Sagnes

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Polar

En vrac (1)

Je n'ai pas toujours envie de faire un billet entier sur une lecture - et l'envie se respecte. Pourtant, j'aime garder une trace de ce que j'ai lu, alors : Surface d'Olivier Norek (Robert Laffont 2019) Mon tout premier Norek,... Lire la suite →

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« Le type qui crie, c’est seulement un pauvre type qui ne contrôle pas la situation. Si tu élèves la voix, tu as perdu. »

Il était une fois dans l’Est d’Arpéd Soltesz Agullo 2019, 308 pages Traduit du slovaque par Barbora Faure « Plus d’un pedzouille demeuré a écopé de dix ans sans même savoir pourquoi. Littéralement. Non seulement il n’avait rien fait, mais il... Lire la suite →

« Les gens riches sont juste pas très sympas. »

Coup de vent de Mark Haskell Smith Gallmeister, collection Americana 2019, 246 pages Traduit de l’américain par Julien Guérif (Blown) « Bryan ignorait pourquoi il ne s’était jamais senti à l’aise avec les privilèges de la richesse. Peut-être était-ce dû au... Lire la suite →

« Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher. »

Blood Orange d’Harriett Tyce Robert Laffont, La Bête Noire, 375 pages Traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj Alison est une bonne avocate, mais une mère très peu présente. Son couple bat sérieusement de l’aile. Elle se voit confier une... Lire la suite →

« Parfois, il faut trouver du réconfort dans le principe anthropique. »

Sombre avec moi de Chris Brookmyre Métailié 2019, 496 pages Traduit de l’anglais (Écosse) par Céline Schwaller « - Et qui est ? - Les choses sont ce qu’elles sont. » J’avais rencontré Jack Parlabane en 2010, dans « Les canards en plastique... Lire la suite →

« Tiens bon la rampe, mon Kukub. »

La Colombienne de Wojciech Chmielarz Agullo 2019, 404 pages Traduit du polonais par Erik Veaux   Troisième volume des enquêtes de l’inspecteur Mortka, qui est revenu à Varsovie et est rappelé au boulot alors même qu’il n’est pas encore remis... Lire la suite →

« Quoique je ne sois pas honnête de mon naturel, je le suis cependant quelquefois par hasard. »*

Dans son silence d’Alex Michaelides Calmann Levy Noir 2019, 374 pages Traduit de l’anglais (GB) par Elsa Maggion * William Shakespeare, « Conte d’hiver" Alice est internée en asile psychiatrique, muette depuis le meurtre de son mari. Elle lui a tiré... Lire la suite →

« (…) cette intelligence de la rue, un mélange de vice et de pragmatisme amoral. »

Pension complète de Jacky Schwartzmann Seuil cadre noir, 2018, 192 pages « Un écrivain. J’ai toujours pensé que ces types possédaient en eux deux choses totalement opposées : un narcissisme démesuré et un intérêt quasi nul. » Dino approche de la cinquantaine... Lire la suite →

« Mais ce qui lui paraissait le plus étrange, c’était qu’il était à la retraite sans avoir l’impression d’être vieux. »

Ce que savait la nuit d’Arnaldur Indridason éditions Métailié 2019, 285 pages traduit de l'islandais par Éric Boury « C’étaient peut-être là des sentiments normaux quand on prenait de l’âge. Konrad appartenait à la toute dernière génération d’Islandais nés sous domination... Lire la suite →

« Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique. »

Présumée disparue de Susie Steiner Les Arènes, collection Équinox, 2018, 532 pages Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Yoko Lacour « Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique.... Lire la suite →

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

« La famille. Tous ensemble. Toi, tu as essayé. Moi, j’ai réussi. »

Made in Sweden de Roslund & Thunberg Actes Noirs 2018, 654 pages Traduit du suédois par Frédéric Fourreau « C’était ainsi que cela fonctionnait. Des braqueurs de banques ne vidaient pas seulement un coffre-fort, ils emportaient aussi avec lui un sentiment... Lire la suite →

« Qu’il ait perdu une part de lui-même… Si c’était le prix à payer, après tout… »

La ferme aux poupées de Wojciech Chmielarz Agullo 2018, 400 pages Traduit du polonais par Erik Veaux Après ce qui s’est passé dans « Pyromane » (qu’il faut impérativement lire avant celui-ci), Le Kub a « bénéficié » d’une mutation provisoire dans une campagne... Lire la suite →

« Tu es dispo ? »

Rien à voir avec l'amour de Claire Gallen (Rouergue 2018) 298 Pages Une boite de nuit enfoncée dans un quartier industriel en déshérence. Il y a Samuel, le patron, et  Sandra, qui tient le vestiaire. Une quinzaine d'années plus tôt,... Lire la suite →

« Devine qui c’est »

La femme à la fenêtre de A.J. Finn Presses de la cité 2018, 521 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet Anna Fox vit enfermée chez elle depuis onze mois. Pédopsychiatre new-yorkaise, sa connaissance professionnelle de l’agoraphobie ne l’aide... Lire la suite →

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