Recherche

Cunéipage

Le blog de Sylvie Sagnes

Tag

Gallimard

« Elles font ce qu’elles peuvent et elles font ça, le choix du silence, elles se retranchent. »

Les petites victoires de Pierre Notte Gallimard 2020 « Clémence rêverait de fumer une cigarette, comme tout le monde ici ou à peu près, mais elle doit faire l’effort de se souvenir qu’elle ne fume plus. » Clémence approche des 80 ans... Lire la suite →

« Je veux être un choix. Pas une résignation. »

Nos espérances d’Anna Hope Gallimard, Du Monde Entier 2020, 368 p. Traduit de l’anglais par Élodie Leplat « Elle pense aux livres qu’elle lisait enfant; toutes ces tantes célibataires, les dessins illustrant les lunettes, les poils au menton, la bonne humeur,... Lire la suite →

« Elle était de ces êtres délicats qu’un peu de froideur suffit à déstabiliser. »

« - Des problèmes de Blancs, tu vois un peu ? - Non. - Gérer le stress, respirer pour vivre, dormir pour pas être fatigué et fionton fionton(2). (2) Ce genre de conneries. » Noire précieuse d’Asya Djoulaït Gallimard, Continents Noirs, 2020,... Lire la suite →

« Et que connaissent de l’Angleterre ceux qui ne connaissent que l’Angleterre ? »*

Une machine comme moi de Ian McEwan Gallimard 2020, Du Monde Entier, 386 p. Traduit de l’anglais par France Camus-Pichon Un nouveau roman de Ian McEwan, c’est irrésistible en soi pour qui a déjà eu l’occasion d’en lire un, quel... Lire la suite →

« Vous n’avez rien compris à ce qui s’est passé ici. »

Une année lumière (chroniques) de Nathacha Appanah Gallimard "Comme le dit la romancière, poète et essayiste Herta Müller, "le langage c'est comme l'air. C'est quand il est foutu que vous réalisez à quel point il est important.""   Florilège des... Lire la suite →

« Elle savait aussi qu’elle lisait elle-même trop pour sa santé »

Le coeur de l’Angleterre de Jonathan Coe Gallimard, Du Monde Entier, 2019, 560 pages Traduit de l’anglais par Josée Kamoun « Elle savait aussi qu’elle lisait elle-même trop pour sa santé, accordait trop d’importance à la lecture, affligée d’une sorte de... Lire la suite →

« C’était ça, la violence : le mensonge – une représentation falsifiée de son existence. »

Les choses humaines de Karine Tuil Gallimard, collection blanche, 2019, 342 pages « Tu sais ce qui arrive à ceux qui pensent qu’on peut survivre en respectant des lois morales ? Tôt ou tard, ils finissent piétinés. » C’est le sexe qui... Lire la suite →

« Les témoins, c’est comme la famille. Faut faire avec ce qu’on a. »

Le verdict de Nick Stone Gallimard Série Noire 2018, 720 pages Traduction (GB) de Frédéric Hanak. Il est devenu très riche et vient de recevoir le trophée de la « Personnalité Ethique » de l’année. Plutôt ironique pour un homme à la... Lire la suite →

« L’humanité entière devrait être classée selon le barème BIL. »

Le discours de Fabrice Caro Gallimard, Sygne, 2018, 208 pages La scène, on la visualise très bien : Adrien, la quarantaine, est coincé dans un déjeuner de famille chez ses parents avec sa soeur et son beau-frère qui vont se... Lire la suite →

« La fiction est un virus qui contamine tout ce qu’il touche. »

Scherbius (et moi) d’Antoine Bello Gallimard 2018, 437 pages « Pour ne jamais faillir, Scherbius a un truc : il s’imagine qu’il est Jean-Paul Belmondo et qu’une demi-douzaine de caméras suivent ses moindres faits et gestes. » Où est passée Papillon ?... Lire la suite →

« Elles sont mauvaises, les nouvelles. »

La fin d’où nous partons de Megan Hunter Gallimard, du monde entier, 2018, 167 pages Traduit de l’anglais par Aurélie Tronchet « C’est vrai que je suis remplie d’une certaine paix. Bovine ou pas, je ne peux dire. » Londres. Elle vient... Lire la suite →

« La vie en général m’a toujours un peu inquiété. »

Un élément perturbateur d’Olivier Chantraine Gallimard 2017, 277 pages « Les relations de famille nous abîment. Tous. Toute notre vie. C’est triste à dire mais c’est vrai. La famille plane comme un nuage noir au-dessus de nos têtes dont la menace... Lire la suite →

« Il a un rire qui vous brûlerait les cheveux de la tête si vous l’attrapiez par le côté »

La salle de bal d’Anna Hope Gallimard, Du Monde Entier, 2017, 383 pages Traduit de l’anglais par Elodie Leplat (The Ballroom 2016) Nous sommes en 1934 en Irlande et une jeune femme s’avance, fébrile, vers un homme déjà âgé affairé... Lire la suite →

« Mais le regret, en fin de compte, était un sentiment assez élastique et toujours relatif. »

Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill Gallimard, 2017, 703 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Mathilde Bach (The Nix 2016) « - Tu as parlé à Alice ? demanda Samuel. - Ouaip. - Comment elle était ? Quelle impression... Lire la suite →

« Walker ne comprenait pas cette logique : si chaque génération s’effaçait au profit de la suivante, quand s’épanouissait-on ? »

L’homme qui s’envola d’Antoine Bello Gallimard 2017 318 pages Walker et Sarah, c’est The American Dream dans toute sa splendeur : riches, beaux et heureux, ils ont *réussi*, comme on dit. Leur petite quarantaine est resplendissante, leurs trois enfants sont... Lire la suite →

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑