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Le blog de Sylvie Sagnes

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Pourquoi pas

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

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« Enfin, je savais bien que sortir à – j’ai consulté ma montre -, trois heures treize pour courir, ce n’était pas un jogging. C’était un problème. »

Les jours de ton absence de Rosie Walsh Les Escales 2018, 389 pages Traduit de l’anglais par Caroline Bouet Ils passent une semaine ensemble et tombent très, très amoureux. Il part en vacances (c’était prévu de longue date) et plus... Lire la suite →

« ll y a un écart entre celui que nous sommes et celui que nous pensons être. C’est le cas pour tout le monde. »

Piège conjugal de Michelle Richmond Presses de la cité 2018, 478 pages Traduit de l’anglais (USA) par Karine Lalechère « C’est l’histoire d’un universitaire qui marche sur une longue plage abandonnée. Au loin, il distingue une silhouette floue qui répète constamment... Lire la suite →

« On croit toujours qu’on ne pourra pas et puis on peut. »

3 bis, rue Riquet de Frédérique Le Romancer Denoël 2018, 324 pages « Alors elle s’effondra sur un des bancs. Elle respirait trop vite. Il fallait attendre, ça allait passer. Il fallait attendre et ne pas penser au temps qui passait,... Lire la suite →

« Alors j’ai décidé que toutes les cinq piqures je t’offrirai un petit cadeau. »

Rien ne se passe jamais comme prévu de Lucile Gorce et Emma Tissier (Dargaud BD 133 pages) Ils sont en couple, jeunes et heureux, ils décident de fonder une famille. Rien ne se passe. Ils consultent, s’arment de patience et... Lire la suite →

« Se saouler dans une émission de téléréalité, c’était comme la pizza teryaki ou le masque de beauté au venin d’abeilles : on ne pouvait pas condamner avant d’avoir essayé. »

Un bon parti de Curtis Sittenfeld Presses de la cité 2018, 538 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Sylvie Schneiter « On n’a jamais vu de meilleure réinterprétation de Jane Austen… » claironne le bandeau (et le New York Times apparemment) et... Lire la suite →

« Devine qui c’est »

La femme à la fenêtre de A.J. Finn Presses de la cité 2018, 521 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet Anna Fox vit enfermée chez elle depuis onze mois. Pédopsychiatre new-yorkaise, sa connaissance professionnelle de l’agoraphobie ne l’aide... Lire la suite →

« Cette histoire, c’était comme de la boue dans laquelle plus on se débat, plus on s’enlise. »

Mariage contre nature de Yukiko Motoya  Editions Philippe Picquier 2017, 119 pages Traduit du japonais par Myriam Dartois-Ako « Ce sont deux serpents qui mangent chacun la queue de l'autre. Ils se grignotent l'un l'autre, à la même vitesse, et... Lire la suite →

« On apprend de ses erreurs, dit le hérisson en descendant de la brosse de chiendent. »

Le pianiste blessé de Maria Ernestam Gaïa éditions, 2017, 416 pages Traduit du suédois par Anne Karila   « Je reste debout à la fenêtre. Une membrane de verre entre moi et le monde. Je songe à ces éclairs de lucidité... Lire la suite →

« (…) romancier égaré dans les prolongations de sa jeunesse. »

La Fille à la voiture rouge de Philippe Vilain Grasset 2017, 250 pages En 2011*, Philippe Vilain décortiquait la différence de classe sociale dans le couple. En 2017 Il s’attaque à la différence d’âge, avec moins de vivacité me semble-t-il.... Lire la suite →

« Ecris ce que tu connais, et fais semblant pour le reste. »

Ne fais confiance à personne de Paul Cleave Sonatine 2017, 458 pages Traduit de l’anglais (Nouvelle-Zélande) par Fabrice Pointeau (Trust No One 2015) Jerry Grey perd la boule. Plus exactement, il est sous l’emprise du Grand A, avec une progression... Lire la suite →

« Il faut que vous compreniez que ces gens sont prisonniers de l’ordinaire. Ils ne seront jamais comme nous. »

Une histoire des abeilles de Maja Lunde Les Presses de la Cité, 2017, 396 pages Traduit du norvégien par Loup-Maëlle Besançon (Bienes Historie 2015) 1851 en Angleterre, 2007 en Ohio et 2098 en Chine, on s’intéresse aux abeilles et à... Lire la suite →

« La villa était construite dans un style aristo-varsovien, c’est-à-dire sans style. »

Pyromane de Wojciech Chmielarz Editions Agullo, 2017, 410 pages Traduit du polonais par Erik Veaux (Podpalacz 2012) « - Quelque chose encore ? D’autres idées ? - Peut-être interroger les gens du quartier sur ce qu’ils savent sur leurs voisins. Ils... Lire la suite →

« … ce livre où personne n’est personne et où, quand, par hasard, quelqu’un est quelqu’un, il est quelqu’un d’autre. »

Il y a encore des noisetiers de Georges Simenon Presses de la cité 1969 & Livre de poche 2014, 190 pages C’est un vieux monsieur qui a raccroché quand il a atteint soixante-dix ans. Aujourd’hui (nous sommes en 1968), il en... Lire la suite →

« * Mignon* n’était pas un mot que j’avais l’habitude d’entendre associé à mon art (en général c’était plutôt *beurk*, suivi de *mais pourquoi ?*). »

Aujourd’hui tout va changer de Maria Semple Plon, collection Feux Croisés, 2017, 241 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Carine Chichereau (Today Will Be Different 2016) « J’aimerais que tu considères la possibilité que nous vivions dans un univers bienveillant. -... Lire la suite →

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