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Le blog de Sylvie Sagnes

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Pourquoi pas

« Et puis c’est toujours utile d’être en rogne, ça sert d’armure. »

Faute grave de Lucie Whitehouse Presses de la cité 2020, 475 pages Traduit de l’anglais (GB) par Marie Chabin C’est le premier roman de Lucie Whitehouse traduit en français mais le dernier en date écrit par l’autrice, son cinquième, et... Lire la suite →

« Toutes les familles se ressemblent, composées d’inconnus regroupés sous le même toit. »

La tête sous l’eau d’Olivier Adam Robert Laffont collection R, 2018, 224 p. C’était juste avant la partie de badminton, pas la même histoire mais pas loin quand même, une famille qui se ressemble beaucoup, composée elle aussi d’inconnus regroupés... Lire la suite →

« Le passé ? Le présent ? Soyons fous : l’avenir ? »

La vie en chantier de Pete Fromm Gallmeister 2019, collection Americana, 384 p. Traduit de l’américain par Juliane Nivelt Missoula, Montana. Taz aime Marnie et le bois, dans cet ordre. Menuisier-charpentier de talent, il a entrepris de retaper une vieille... Lire la suite →

« Être papa, c’est la responsabilité parentale mais demi-écrémée et pasteurisée. »

Les adultes de Caroline Hulse Fleuve éditions 2019, 404 pages Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) par Emmanuelle Aronson « Matt, tu considères que tu bosses beaucoup ? lança-t-elle. Il cessa de regarder l’écran : un concours du plus gros mangeur. - C’est... Lire la suite →

« J’ai de mauvaises nouvelles, de très mauvaises nouvelles et des nouvelles catastrophiques. »

Une trace dans le temps de Jodi Taylor (Les Chroniques de St Mary Livre 4) HC éditions (éditions Hervé Chopin) 341 pages Traduit de l’anglais par Cindy Collin Kapen « Nous étions fatigués, sur les nerfs et blessés, autant dire que... Lire la suite →

« Il faut toujours quitter ceux à qui on doit tout, parce qu’ils seront toujours là pour vous le rappeler. »

Chaplin en Amérique de Laurent Seksik & David François Rue de Sèvres 2019, 73 pages Premier volume d’un triptyque (une parution par an), cette BD n’est pas une biographie académique. On y rencontre le jeune Charles Chaplin tandis qu’il se... Lire la suite →

« Les livres étaient un antidépresseur, un ISRS. »

La persuasion des femmes de Meg Wolitzer Rue Fromentin 2019, 434 pages Traduit de l’anglais (Américain) par Jean Esch Bien sûr, je l’avais repéré ce roman, on en parlait un peu (pas beaucoup) sur les blogs, j’avais déjà lu l’autrice... Lire la suite →

« Nous voulons tous avoir peur des gens seuls. C’est endémique. C’est américain. »

Les corps cachés de Caroline Kepnes Calmann Levy 2019, 430 pages Traduit de l’anglais (États-Unis) par Perrine Chambon et Elsa Maggion Joe Goldberg est libraire, à New York. En 2014 il a rencontré la femme « Parfaite », mais les histoires d’Amour... Lire la suite →

« Mais ce qui lui paraissait le plus étrange, c’était qu’il était à la retraite sans avoir l’impression d’être vieux. »

Ce que savait la nuit d’Arnaldur Indridason éditions Métailié 2019, 285 pages traduit de l'islandais par Éric Boury « C’étaient peut-être là des sentiments normaux quand on prenait de l’âge. Konrad appartenait à la toute dernière génération d’Islandais nés sous domination... Lire la suite →

« Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique. »

Présumée disparue de Susie Steiner Les Arènes, collection Équinox, 2018, 532 pages Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Yoko Lacour « Il faut que tu saches, dit-elle, les yeux fixés au plafond, que mon opinion concernant la vie, c’est qu’elle est merdique.... Lire la suite →

« Je pense que tu es raide cinglée, répondit-il. Et je pense que tu as probablement raison. »

Outresable de Hugh Howey Actes Sud Exofictions 2019, 399 pages Traduit de l’anglais (États-Unis) par Thierry Arson Nous sommes dans un futur éloigné, quelque part dans ce qui fut l’Amérique. Quelque part *au-dessus*, plus précisément, car le sable a tout... Lire la suite →

« L’humanité entière devrait être classée selon le barème BIL. »

Le discours de Fabrice Caro Gallimard, Sygne, 2018, 208 pages La scène, on la visualise très bien : Adrien, la quarantaine, est coincé dans un déjeuner de famille chez ses parents avec sa soeur et son beau-frère qui vont se... Lire la suite →

« C’était une règle dans notre famille que nul ne se déplace jamais sans un livre. »

Les jours de silence de Philip Lewis Belfond 2018, 427 pages Traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut C’est un premier roman et il se déroule en Caroline du Nord, un état fascinant, un peu hors du temps, qui correspond bien... Lire la suite →

« Vous avez déjà essayé de courir après trois nuits sans sommeil ? C’est un peu comme de faire du kick-boxing dans du miel. »

Onze jours de Léa Carpenter Gallmeister 2018, 253 pages Traduit de l’américain par Anatole Pons « La phronèsis, selon Aristote, est la sagesse acquise par l’expérience qui vous permet de faire des choix sur la marche à suivre dans une situation... Lire la suite →

« La peur est mauvaise conseillère, mais bien souvent la première à se présenter. »

Chien-Loup de Serge Joncour Flammarion 2018, 476 pages Cette année, c’est Lise qui s’est occupée des vacances : ce sera une maison complètement paumée dans le Lot. Pas d’électricité, à peine de l’eau, évidemment pas de réseau (ni 4G, ni... Lire la suite →

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