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Le blog de Sylvie Sagnes

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Pourquoi pas

« L’humanité entière devrait être classée selon le barème BIL. »

Le discours de Fabrice Caro Gallimard, Sygne, 2018, 208 pages La scène, on la visualise très bien : Adrien, la quarantaine, est coincé dans un déjeuner de famille chez ses parents avec sa soeur et son beau-frère qui vont se... Lire la suite →

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« C’était une règle dans notre famille que nul ne se déplace jamais sans un livre. »

Les jours de silence de Philip Lewis Belfond 2018, 427 pages Traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut C’est un premier roman et il se déroule en Caroline du Nord, un état fascinant, un peu hors du temps, qui correspond bien... Lire la suite →

« Vous avez déjà essayé de courir après trois nuits sans sommeil ? C’est un peu comme de faire du kick-boxing dans du miel. »

Onze jours de Léa Carpenter Gallmeister 2018, 253 pages Traduit de l’américain par Anatole Pons « La phronèsis, selon Aristote, est la sagesse acquise par l’expérience qui vous permet de faire des choix sur la marche à suivre dans une situation... Lire la suite →

« La peur est mauvaise conseillère, mais bien souvent la première à se présenter. »

Chien-Loup de Serge Joncour Flammarion 2018, 476 pages Cette année, c’est Lise qui s’est occupée des vacances : ce sera une maison complètement paumée dans le Lot. Pas d’électricité, à peine de l’eau, évidemment pas de réseau (ni 4G, ni... Lire la suite →

« C’est grave important le tempo au jardinage. »

Trois fois la fin du monde de Sophie Divry Les Éditions Noir sur Blanc, Notabilia, 235 pages Je ne sais pas si Sophie Divry a lu « Le Mur invisible » de Marlen Haushofer (Traduit de l’allemand par Liselotte Bodo et Jacqueline... Lire la suite →

« Rien ne ressemble à la première journée d’un procès pour meurtre. »

Le jeu de la défense d’André Buffard Plon, collection Sang Neuf, 2018, 429 pages «  J’ai attendu que le premier juré tiré au sort se lève du banc où il était assis au milieu des autres, se fraye un chemin... Lire la suite →

« Enfin, je savais bien que sortir à – j’ai consulté ma montre -, trois heures treize pour courir, ce n’était pas un jogging. C’était un problème. »

Les jours de ton absence de Rosie Walsh Les Escales 2018, 389 pages Traduit de l’anglais par Caroline Bouet Ils passent une semaine ensemble et tombent très, très amoureux. Il part en vacances (c’était prévu de longue date) et plus... Lire la suite →

« ll y a un écart entre celui que nous sommes et celui que nous pensons être. C’est le cas pour tout le monde. »

Piège conjugal de Michelle Richmond Presses de la cité 2018, 478 pages Traduit de l’anglais (USA) par Karine Lalechère « C’est l’histoire d’un universitaire qui marche sur une longue plage abandonnée. Au loin, il distingue une silhouette floue qui répète constamment... Lire la suite →

« On croit toujours qu’on ne pourra pas et puis on peut. »

3 bis, rue Riquet de Frédérique Le Romancer Denoël 2018, 324 pages « Alors elle s’effondra sur un des bancs. Elle respirait trop vite. Il fallait attendre, ça allait passer. Il fallait attendre et ne pas penser au temps qui passait,... Lire la suite →

« Alors j’ai décidé que toutes les cinq piqures je t’offrirai un petit cadeau. »

Rien ne se passe jamais comme prévu de Lucile Gorce et Emma Tissier (Dargaud BD 133 pages) Ils sont en couple, jeunes et heureux, ils décident de fonder une famille. Rien ne se passe. Ils consultent, s’arment de patience et... Lire la suite →

« Se saouler dans une émission de téléréalité, c’était comme la pizza teryaki ou le masque de beauté au venin d’abeilles : on ne pouvait pas condamner avant d’avoir essayé. »

Un bon parti de Curtis Sittenfeld Presses de la cité 2018, 538 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Sylvie Schneiter « On n’a jamais vu de meilleure réinterprétation de Jane Austen… » claironne le bandeau (et le New York Times apparemment) et... Lire la suite →

« Devine qui c’est »

La femme à la fenêtre de A.J. Finn Presses de la cité 2018, 521 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Isabelle Maillet Anna Fox vit enfermée chez elle depuis onze mois. Pédopsychiatre new-yorkaise, sa connaissance professionnelle de l’agoraphobie ne l’aide... Lire la suite →

« Cette histoire, c’était comme de la boue dans laquelle plus on se débat, plus on s’enlise. »

Mariage contre nature de Yukiko Motoya  Editions Philippe Picquier 2017, 119 pages Traduit du japonais par Myriam Dartois-Ako « Ce sont deux serpents qui mangent chacun la queue de l'autre. Ils se grignotent l'un l'autre, à la même vitesse, et... Lire la suite →

« On apprend de ses erreurs, dit le hérisson en descendant de la brosse de chiendent. »

Le pianiste blessé de Maria Ernestam Gaïa éditions, 2017, 416 pages Traduit du suédois par Anne Karila   « Je reste debout à la fenêtre. Une membrane de verre entre moi et le monde. Je songe à ces éclairs de lucidité... Lire la suite →

« (…) romancier égaré dans les prolongations de sa jeunesse. »

La Fille à la voiture rouge de Philippe Vilain Grasset 2017, 250 pages En 2011*, Philippe Vilain décortiquait la différence de classe sociale dans le couple. En 2017 Il s’attaque à la différence d’âge, avec moins de vivacité me semble-t-il.... Lire la suite →

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