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Le blog de Sylvie Sagnes

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« Ma quiquine passe une sale année. »

Les heures rouges de Leni Zumas Les Presses de la Cité, 2018, 395 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch (Red Clocks) Nous sommes pas loin de Salem, Oregon, pas tout à fait aujourd’hui, pas vraiment demain, *de nos... Lire la suite →

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« Il sait et je sais qu’il sait, pensait Valentine. Mais il ne sait pas que je sais qu’il sait. »

Confessions d’une cleptomane de Florence Noiville Stock 2018, 194 pages Valentine de Lestrange a conservé son nom de jeune fille - enfin, presque. « Elle était née Violaine, mais détestait ce prénom. Violaine. Viol/haine. Ou pire encore viol/laine qui suggérait toute... Lire la suite →

« Capable d’humour dans une autre langue (summum de l’intelligence). »

Reviens de Samuel Benchetrit Grasset, 252 pages « Je luttais, depuis toujours, contre un énorme problème de mélancolie immédiate. J’identifiais en temps réel les moments réjouissants de ma vie, et arrêtais net d’en profiter, pour me déplacer dans le futur et... Lire la suite →

« Douze évadés, treize retrouvés. Ça sonne bien. C’est un bon titre. »

Évasion de Benjamin Whitmer Gallmeister 2018, collection Americana, 404 pages Traduit de l’américain par Jacques Mailhos « Rien n’égale la violence que les gens comme il faut sont capables d’exercer au nom de la préservation de la vie comme il faut. »... Lire la suite →

« Était-ce ce à quoi ils étaient tous condamnés, jeunes ou vieux, enfants de divorcés ou adultes séparés, victimes de la violence terroriste ou de celle d’un parent toxique – s’allonger ? »

Vivre ensemble d’Émilie Frèche Stock 2018, 279 pages Paris, 2016. Deborah emménage avec Pierre. C’est très tôt dans leur histoire, pas vraiment réfléchi mais très voulu : le 13 novembre a tout changé; pour eux (comme pour tous les Français... Lire la suite →

« La minuscule célébrité que je dois à mes chroniques à la télévision est un attrape-couillons. »

Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie Stock 2018, 254 pages « Le désespoir peut me tomber dessus, mais la félicité aussi, même si la mélancolie continue de défigurer la réalité. Le verre à moitié plein ? Souvent, je ne vois... Lire la suite →

« J’étais certaine d’être dans un jour de chance, parce que le bout de tous mes doigts me picotait. »

Là où les chiens aboient par la queue d’Estelle-Sarah Bulle Liana Levi 2018, 281 pages « A mon tour, j’ai devancé l’appel; c’était ça ou glisser doucement vers un effondrement intérieur. Les contours de l’île étaient les murs de ma prison.... Lire la suite →

« Je me demande si le chocolat fait baisser le taux d’adrénaline. Dans le doute, il me semble qu’une cure s’impose. »

Les bracassées de Marie-Sabine Roger La Brune au Rouergue 2018, 315 pages « Arrête un peu tes conneries, ma puce, tu as fait le bonheur de ta mère » dit Freddie. « Elle t’a aimée encore plus pour ça, et tu sais bien... Lire la suite →

« A peine la question l’avait-elle effleurée qu’elle repartit là où elles se trouvaient toutes, serrées les unes contre les autres, à l’abri des réponses. »

La chance de leur vie d’Agnès Desarthe Éditions de l’Olivier 2018, 297 pages « Hector s’est chargé de tout. Il a plié de nouveau tous les pulls que Sylvie avait pliés, mais mal. Sans remarques désagréables, sans se moquer ni se... Lire la suite →

« N’en parle à personne, mais je dois avouer ne pas savoir comment fonctionne l’ironie. »

Connexion immédiate de Mary H.K. Choi Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Simon Baril Gallimard Jeunesse 2018, 452 pages « Il aurait voulu la serrer dans ses bras. En fait, il aurait voulu la serrer dans ses bras, puis élever une clôture... Lire la suite →

« Mon chien, c’est mon bâton de vieillesse. Ma petite-fille, c’est bien joli, mais elle braille tout le temps. »

Une femme au téléphone de Carole Fives Folio 2018, 104 pages « C’est à quelle heure, déjà ? Il faut vraiment que ce soit toi pour qu’on mette France Culture ! Tu stresses parce que tu passes à la radio ?... Lire la suite →

« C’est toujours comme ça, avec les humains. Ils se croient toujours très malins à se servir de codes et d’euphémismes. Mais ils meurent d’envie de dire ce qu’ils savent. »

Autonome d’Annalee Newitz Denoël 2018, collection Lune d’Encre, 325 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Gilles Goullet « Mon cerveau n’est qu’une astuce publicitaire, vocalisa-t-il, répétant ce que lui avaient dit les robots à la fabrique Kagu. Il sert à faire... Lire la suite →

« Sa vie à elle ressemblait de plus en plus à un vinyle de Léonard Cohen, la tête de lecture coincée entre deux sillons. »

Le blues du boxeur de Michael Engaard Gaïa 2018, 317 pages Traduit du danois par Suzanne Juul et Bernard Saint Bonnet « Ça restait un mystère pour lui qu’un sport aux valeurs édifiantes telles que la persévérance et la discipline soit à... Lire la suite →

« Le paradoxe, c’est qu’à ta douleur d’exister se mêle celle de n’être rien. »

Maternité de Françoise Guérin Albin Michel 2018, 466 pages « Ce n’est pas toi. C’est l’autre. L’autre, pas toi. L’autre est autre et toi… t’es toi. Tais-toi. » Clara est mariée à Frédéric. Elle est DAF (Directrice Financière), il est prof (de... Lire la suite →

« La famille. Tous ensemble. Toi, tu as essayé. Moi, j’ai réussi. »

Made in Sweden de Roslund & Thunberg Actes Noirs 2018, 654 pages Traduit du suédois par Frédéric Fourreau « C’était ainsi que cela fonctionnait. Des braqueurs de banques ne vidaient pas seulement un coffre-fort, ils emportaient aussi avec lui un sentiment... Lire la suite →

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