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Le blog de Sylvie Sagnes

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« A peine la question l’avait-elle effleurée qu’elle repartit là où elles se trouvaient toutes, serrées les unes contre les autres, à l’abri des réponses. »

La chance de leur vie d’Agnès Desarthe Éditions de l’Olivier 2018, 297 pages « Hector s’est chargé de tout. Il a plié de nouveau tous les pulls que Sylvie avait pliés, mais mal. Sans remarques désagréables, sans se moquer ni se... Lire la suite →

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« N’en parle à personne, mais je dois avouer ne pas savoir comment fonctionne l’ironie. »

Connexion immédiate de Mary H.K. Choi Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Simon Baril Gallimard Jeunesse 2018, 452 pages « Il aurait voulu la serrer dans ses bras. En fait, il aurait voulu la serrer dans ses bras, puis élever une clôture... Lire la suite →

« Mon chien, c’est mon bâton de vieillesse. Ma petite-fille, c’est bien joli, mais elle braille tout le temps. »

Une femme au téléphone de Carole Fives Folio 2018, 104 pages « C’est à quelle heure, déjà ? Il faut vraiment que ce soit toi pour qu’on mette France Culture ! Tu stresses parce que tu passes à la radio ?... Lire la suite →

« C’est toujours comme ça, avec les humains. Ils se croient toujours très malins à se servir de codes et d’euphémismes. Mais ils meurent d’envie de dire ce qu’ils savent. »

Autonome d’Annalee Newitz Denoël 2018, collection Lune d’Encre, 325 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Gilles Goullet « Mon cerveau n’est qu’une astuce publicitaire, vocalisa-t-il, répétant ce que lui avaient dit les robots à la fabrique Kagu. Il sert à faire... Lire la suite →

« Sa vie à elle ressemblait de plus en plus à un vinyle de Léonard Cohen, la tête de lecture coincée entre deux sillons. »

Le blues du boxeur de Michael Engaard Gaïa 2018, 317 pages Traduit du danois par Suzanne Juul et Bernard Saint Bonnet « Ça restait un mystère pour lui qu’un sport aux valeurs édifiantes telles que la persévérance et la discipline soit à... Lire la suite →

« Le paradoxe, c’est qu’à ta douleur d’exister se mêle celle de n’être rien. »

Maternité de Françoise Guérin Albin Michel 2018, 466 pages « Ce n’est pas toi. C’est l’autre. L’autre, pas toi. L’autre est autre et toi… t’es toi. Tais-toi. » Clara est mariée à Frédéric. Elle est DAF (Directrice Financière), il est prof (de... Lire la suite →

« La famille. Tous ensemble. Toi, tu as essayé. Moi, j’ai réussi. »

Made in Sweden de Roslund & Thunberg Actes Noirs 2018, 654 pages Traduit du suédois par Frédéric Fourreau « C’était ainsi que cela fonctionnait. Des braqueurs de banques ne vidaient pas seulement un coffre-fort, ils emportaient aussi avec lui un sentiment... Lire la suite →

« Qu’il ait perdu une part de lui-même… Si c’était le prix à payer, après tout… »

La ferme aux poupées de Wojciech Chmielarz Agullo 2018, 400 pages Traduit du polonais par Erik Veaux Après ce qui s’est passé dans « Pyromane » (qu’il faut impérativement lire avant celui-ci), Le Kub a « bénéficié » d’une mutation provisoire dans une campagne... Lire la suite →

 » Les *vraies* histoires d’amour sont effrangées, maculées, avec des angles morts »

« Je tiens en suspicion les histoires d’amour classiques, les films romantiques. Je peux les lire ou les regarder - et je bute sur un mensonge après l’autre. Car dans la vie les histoires ne sont jamais si bien ficelées, ne... Lire la suite →

« Devenue neurologue, elle décida de lutter contre la plus grande des inégalités : celle de l’intelligence. »

Ce qui nous guette de Laurent Quintreau (Rivages) 155 pages Dix moments qui se suivent dans le temps sans liens apparents entre eux (quelques petites choses se recoupant malgré tout de temps à autre); une neurologue saisie d’un fou-rire dévastateur... Lire la suite →

« On n’utilise jamais le présent progressif pour le registre des sentiments, espèce de massacreurs de langue ! »*

(* Elle est très très énervée contre Macdo et leur « I’m lovin it ». On doit dire I love it.) Comment tomber amoureuse d’un homme qui vit dans un buisson d’Emmy Abrahamson (Fleuve éditions) 250 pages Traduit du suédois par Héléne... Lire la suite →

« Mimi, je te félicite d’avoir fait un arrêt cardiaque à l’heure du déjeuner un mardi. Ouaip, a dit Mimi, j’étais certaine de te faire plaisir. »

Après la fin de Sarah Moss (Actes Sud) 416 pages Traduit de l’anglais par Laure Manceau « D’un coup ils l’ont laissée partir. Un dimanche après-midi ordinaire, si tant est qu’on puisse se faire une idée de l’ordinaire dans un service... Lire la suite →

« Retranché derrière la table blanche design, le candidat s’éclaircit la gorge pour se donner une contenance. »

Indéterminés de Samantha Bailly (JC Lattès 2018, 446 pages)   Il arrive qu'au cours de ma lecture, je ne relève aucune phrase qui pourrait me servir d'accroche, auquel cas, comme maintenant, je me contente de reproduire la première phrase, rarement... Lire la suite →

« Tu es dispo ? »

Rien à voir avec l'amour de Claire Gallen (Rouergue 2018) 298 Pages Une boite de nuit enfoncée dans un quartier industriel en déshérence. Il y a Samuel, le patron, et  Sandra, qui tient le vestiaire. Une quinzaine d'années plus tôt,... Lire la suite →

« Elle pense, Au moins tu as ça : tu t’as toi-même. »

My Absolute Darling de Gabriel Tallent Gallmeister 2018, 454 pages Traduit de l’américain par Laura Derajinski Sacrée enfance que celle de Julia Alveston. Une cabane au fond des bois, déjà pas banal, mais surtout un père totalement ravagé - et... Lire la suite →

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