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Le blog de Sylvie Sagnes

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« A vrai dire, il ne sait pas trop à quoi il croit; j’ai des croyances, mais je n’ai pas foi en elles. »

Au paradis par la voie des eaux de Justin Cartwright Editions Jacqueline Chambon 2017, 278 pages Traduit de l’anglais par France Camus-Pichon Londres, de nos jours, une famille de la middle-class. David est retraité et veuf depuis peu, deux changements... Lire la suite →

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« Le chagrin est comme un éclat de verre dans la gorge, dit-elle. »

Ör d’Audur Ava Ölafsdsottir Zulma, 2017, 236 pages Traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson Une fois qu’on a goûté à la fantaisie d’Audur Ava Ölafsdöttir (c’est son cinquième roman traduit en français), on y revient forcément - dont acte. Elle... Lire la suite →

« Contre mauvaise fortune bunker. »

Un amour d’espion de Clément Bénech Flammarion 2017, 276 pages « Dragan remarqua qu’il employait beaucoup l’expression « je suis quelqu’un qui » au lieu de se désigner directement par un adjectif ou un comportement, comme s’il cherchait avant tout à se convaincre... Lire la suite →

« Tout ce que cette fille veut en réalité, c’est une vie qu’elle n’a pas. »

L’Homme de l’hiver de Peter Geye Actes Sud 2017, 360 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch (Wintering 2016) « Certaines personnes la jugeaient folle. D’autres - celles qui la connaissaient de longue date - disaient folle à lier. » Richard... Lire la suite →

« Sa mère était un arbre fragile battu par les vents. »

Tout est brisé de William Boyle Gallmeister 2017, collection Americana, 207 pages Traduit de l’américain par Simon Baril (Everything is Broken 2017) C’est difficilement envisageable la solitude, la vraie. Si - quand - elle survient, on ne la reconnaît pas... Lire la suite →

« Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. »

Une histoire des loups d’Emily Fridlund Gallmeister collection Nature Writing 2017, 294 pages Traduit de l’américain par Julianne Nivelt (History of Wolves 2017)   « Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. Ils pensent que le... Lire la suite →

« Difficile de haïr en permanence, sur la durée. »

Réveiller les lions d’Ayelet Gundar-Goshen Les Presses de la Cité 2017, 413 pages Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz Ethan est neurochirugien. Exilé dans un obscur village dans le désert israélien pour avoir voulu dénoncer la corruption de son chef,... Lire la suite →

« Appelle-moi Leonard et dis-moi « tu ». »

Le diable en personne de Peter Farris Gallmeister 2017, collection NEO NOIR, 266 pages Traduit de l’anglais (USA) par Anatole Pons (Ghost in the Fields 2017) Maya en sait trop, elle doit être éliminée. Deux sous-fifres l’emmènent dans le coffre... Lire la suite →

« Je peux parler de ce que je veux ? Eh bien ! Le mieux, c’est que je parle de moi, non ? »

188 mètres sous Berlin de Magdalena Parys Agullo 2017, 375 pages Traduit du polonais par Margot Carlier et Caroline Raszka-Dewez (Tunel 2011) « Les petits soucis n’avaient pas leur place ici, chacun avait ses gros problèmes. » On entre dans ce roman... Lire la suite →

« Son âme grinça très légèrement, comme une maison qui se décale à peine de ses fondations. »

Miss Wyoming de Douglas Coupland Au Diable Vauvert 2017, 404 pages Traduit de l’anglais (Canada) par Walter Gripp (Miss Wyoming 2000) « John avait appris au moins une chose pendant son absence : la solitude était le sujet le plus tabou... Lire la suite →

« Je demande aux français de ne pas céder à la panique. »

Ostwald de Thomas Flahaut Editions de l’Olivier, 2017, 169 pages « Les restaurants où nous nous retrouvons, papa et moi, se ressemblent tous. Nos discussions aussi. Les entrecôtes, la purée et les petits pois, les lumières glaciales, les pastiches d’Andy Warhol... Lire la suite →

« La vie en général m’a toujours un peu inquiété. »

Un élément perturbateur d’Olivier Chantraine Gallimard 2017, 277 pages « Les relations de famille nous abîment. Tous. Toute notre vie. C’est triste à dire mais c’est vrai. La famille plane comme un nuage noir au-dessus de nos têtes dont la menace... Lire la suite →

« (…) sa timidité, cet inconfort irrésistible qui vient d’un profond sentiment d’inéquation (…) »

Traverser l’hiver de Mélanie Wallace Grasset 201, 300 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Brice Matthieussent (The Girl In The Garden 2016) « Elle garda présents à l’esprit ces conseils de Tantine : Fais exactement le contraire de ce que d’après... Lire la suite →

« Je crois en fait que je ne supporte pas de vieillir. »

Cet autre amour de Dominique Dyens Robert Laffont 2017, 231 pages Récit d’un transfert analytique, « Cet autre amour » de Dominique Dyens est sa première expérience hors de la fiction. Après une sérieuse alerte au sujet de la santé de son... Lire la suite →

« Ne pas juger sans savoir, jamais. La base du métier. »

Les attachants de Rachel Corenblit La Brune au Rouergue, 2017, 188 pages C’est l’histoire d’Emma, du temps où elle commençait à peine sa carrière d’instit. Dans sa liste de voeux, l’école des Acacias était en dernière position. C’était sa première... Lire la suite →

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