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Le blog de Sylvie Sagnes

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« C’est la seule prière dont vous ayez besoin : Aide-moi à me priver. »

L'épidémie d'Åsa Ericsdotter Actes Sud 2020, Actes Noirs, 425 pages Traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy Politique fiction ou dystopie totalitaire ? Les deux, mais je l'ai surtout lu comme un roman d'horreur, et à ce titre il fonctionne à... Lire la suite →

« Je veux être un choix. Pas une résignation. »

Nos espérances d’Anna Hope Gallimard, Du Monde Entier 2020, 368 p. Traduit de l’anglais par Élodie Leplat « Elle pense aux livres qu’elle lisait enfant; toutes ces tantes célibataires, les dessins illustrant les lunettes, les poils au menton, la bonne humeur,... Lire la suite →

« Et quelle est la mère de la négligence, sinon le goût des suppositions ? »

L’institut de Stephen King Albin Michel 2020, 608 pages Traduit de l’américain par Jean Esch « - Tu sais ce qu’on dit au sujet de l’abîme, hein ? demanda Herb. Luke secoua la tête. Parce que cela faisait partie des rares... Lire la suite →

« J’ai une tête qui inspire confiance, c’est le lot des femmes plates. »

Diane demande un recomptage de Marie-Renée Lavoie XYZ 2020, 280 p. Si vous avez lu « Autopsie d’une femme plate » (ou « J’irai danser (si je veux) » en version J’ai lu), vous foncerez sur cette suite des aventures de Diane... Lire la suite →

« Il se souvenait de la première fois où il avait dû annoncer à des parents la mort de leur enfant. »

La cité des rêves de Wojciech Chmielarz Agullo 2020, 380 pages Traduit du polonais par Erik Veaux « Il se souvenait de la première fois où il avait dû annoncer à des parents la mort de leur enfant. Le garçon avait... Lire la suite →

« Et que connaissent de l’Angleterre ceux qui ne connaissent que l’Angleterre ? »*

Une machine comme moi de Ian McEwan Gallimard 2020, Du Monde Entier, 386 p. Traduit de l’anglais par France Camus-Pichon Un nouveau roman de Ian McEwan, c’est irrésistible en soi pour qui a déjà eu l’occasion d’en lire un, quel... Lire la suite →

« On ne se relève qu’au présent, à chaque pas, à chaque geste. »

Préférer l’hiver d’Aurélie Jeannin Harper Collins collection Traversée 2020, 227 pages « Maman distingue les écrivains et les romanciers. Elle dit que les romanciers savent raconter des histoires. Que ce qui importe aux écrivains, ce sont les mots, leur enchaînement et... Lire la suite →

« Ton père était un bon mari, il ne me battait jamais, sauf quand je ne salais pas assez les plats. »

Maintenant que j’ai 50 ans de Bulbul Sharma Picquier poche 2013 Nouvelles traduites de l’anglais (Inde) par Mélanie Basnel Onze nouvelles pour faire la connaissance de Bulbul Sharma (Bulbul étant un surnom, comme c’est dommage, c’est si plaisant à l’oreille)... Lire la suite →

« Tu crois que certains y arrivent ? Je me pose sans arrêt la question. »

Les Enfants des autres de Pierric Bailly P.O.L. 2020 Hou qu’il est malin, ce roman ! Il commence par un banal flagrant délit : Robert rentre chez lui et surprend sa femme avec son meilleur ami, Max. Il ne prend... Lire la suite →

« Un érudit, c’est comme un psy. Mais pour les livres. »

La vie rêvée des grille-pain de Heather O’Neill éditions Alto 2017 Traduit de l’anglais par Dominique Fortier « Elle aurait voulu faire éclore du merveilleux en ce monde. » En ce qui concerne ce recueil de nouvelles, Heather O’Neill a réussi, en... Lire la suite →

« Et toujours au réveil le doute me saisissait : étaient-ce des cauchemars ou des souvenirs ? »

Terre brûlée de Paula Vézac la brune au Rouergue 2020, 200 pages Il y a des parents dont il est difficile de faire le deuil. On peut ne pas être l’étranger et ne pas savoir exactement si c’est aujourd’hui ou... Lire la suite →

« Vous n’avez rien compris à ce qui s’est passé ici. »

Une année lumière (chroniques) de Nathacha Appanah Gallimard "Comme le dit la romancière, poète et essayiste Herta Müller, "le langage c'est comme l'air. C'est quand il est foutu que vous réalisez à quel point il est important.""   Florilège des... Lire la suite →

« Qui peut bien être l’oncologue du monde ? »

Les mutations de Jorge Comensal Les escales, 2019, 206 pages Traduit de l’espagnol (Mexique) par Isabelle Gugnon Le vrai sujet de ce premier roman, c’est le cancer. Celui dont est atteint Ramon, de la langue, est mutilateur au premier chef... Lire la suite →

« Le type qui crie, c’est seulement un pauvre type qui ne contrôle pas la situation. Si tu élèves la voix, tu as perdu. »

Il était une fois dans l’Est d’Arpéd Soltesz Agullo 2019, 308 pages Traduit du slovaque par Barbora Faure « Plus d’un pedzouille demeuré a écopé de dix ans sans même savoir pourquoi. Littéralement. Non seulement il n’avait rien fait, mais il... Lire la suite →

« Les gens riches sont juste pas très sympas. »

Coup de vent de Mark Haskell Smith Gallmeister, collection Americana 2019, 246 pages Traduit de l’américain par Julien Guérif (Blown) « Bryan ignorait pourquoi il ne s’était jamais senti à l’aise avec les privilèges de la richesse. Peut-être était-ce dû au... Lire la suite →

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