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Le blog de Sylvie Sagnes

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« Parce que, soyons clairs, ce qui m’arrive est absurde. »

Une position inconfortable de Francesco Muzzopappa Autrement 2017, 231 pages Traduit de l'italien par Marianne Faurobert « C’est vrai, quoi, de nos jours, toute la fiction télévisuelle italienne est au service de la Maréchaussée et de l’Eglise, et moi, écrire des... Lire la suite →

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« Même le jour, j’avais parfois l’impression qu’il faisait nuit. « 

La fille sur la photo de Karine Reysset Flammarion 2017, 293 pages « La maison est à cinq minutes à pied de la mer. Sans doute aurait-il fallu l’avoir en permanence sous les yeux. Seuls les cris des goélands me rappelaient... Lire la suite →

« La paix, la sainte paix, le repos tant mérité des vieux. »

L’heure mauve de Michèle Ouimet Boréal, 2017, 376 pages « Si les vieillards manifestent les mêmes désirs, les mêmes sentiments, les mêmes revendications que les jeunes, ils scandalisent; chez eux, l’amour, la jalousie semblent odieux, la sexualité répugnante, la violence dérisoire.... Lire la suite →

« Parfois, lorsque la violence est le problème, elle est aussi la solution. »

Nightwork de Vincent Mondiot Actes Sud Junior 2017, 273 pages Patrick, la vingtaine, prend la plume et pour débuter son récit nous livre une anecdote datant de quelques années : avec son grand frère, et en cachette de leur mère,... Lire la suite →

« Ah… les psys, toujours les psys. Comme si c’étaient des pompiers : au feu ! au feu ! au secours ! Vite, un psy ! »

Au pied de la lettre d’Isabelle Minière Serge Safran éditeur 2017, 226 pages « Parfois j’ai tellement envie qu’on me comprenne que j’imagine qu’on me comprend, ça me rassure, je dors mieux après. Et même si je ne dors pas, l’insomnie... Lire la suite →

« Les nanas, c’est de l’art contemporain : j’y comprends rien. »

L'amour, accessoires de Fleur Breteau Verticales 2017, 269 pages Elle cherchait du travail, son réseau lui fait rencontrer un jeune homme qui a une idée de lovestore : loin des clichés du sex shop glauque, un endroit développant le concept « d’aide... Lire la suite →

« A vrai dire, il ne sait pas trop à quoi il croit; j’ai des croyances, mais je n’ai pas foi en elles. »

Au paradis par la voie des eaux de Justin Cartwright Editions Jacqueline Chambon 2017, 278 pages Traduit de l’anglais par France Camus-Pichon Londres, de nos jours, une famille de la middle-class. David est retraité et veuf depuis peu, deux changements... Lire la suite →

« Le chagrin est comme un éclat de verre dans la gorge, dit-elle. »

Ör d’Audur Ava Ölafsdsottir Zulma, 2017, 236 pages Traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson Une fois qu’on a goûté à la fantaisie d’Audur Ava Ölafsdöttir (c’est son cinquième roman traduit en français), on y revient forcément - dont acte. Elle... Lire la suite →

« Contre mauvaise fortune bunker. »

Un amour d’espion de Clément Bénech Flammarion 2017, 276 pages « Dragan remarqua qu’il employait beaucoup l’expression « je suis quelqu’un qui » au lieu de se désigner directement par un adjectif ou un comportement, comme s’il cherchait avant tout à se convaincre... Lire la suite →

« Tout ce que cette fille veut en réalité, c’est une vie qu’elle n’a pas. »

L’Homme de l’hiver de Peter Geye Actes Sud 2017, 360 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch (Wintering 2016) « Certaines personnes la jugeaient folle. D’autres - celles qui la connaissaient de longue date - disaient folle à lier. » Richard... Lire la suite →

« Sa mère était un arbre fragile battu par les vents. »

Tout est brisé de William Boyle Gallmeister 2017, collection Americana, 207 pages Traduit de l’américain par Simon Baril (Everything is Broken 2017) C’est difficilement envisageable la solitude, la vraie. Si - quand - elle survient, on ne la reconnaît pas... Lire la suite →

« Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. »

Une histoire des loups d’Emily Fridlund Gallmeister collection Nature Writing 2017, 294 pages Traduit de l’américain par Julianne Nivelt (History of Wolves 2017)   « Aujourd’hui encore, il y a tant de gens qui admirent le manque. Ils pensent que le... Lire la suite →

« Difficile de haïr en permanence, sur la durée. »

Réveiller les lions d’Ayelet Gundar-Goshen Les Presses de la Cité 2017, 413 pages Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz Ethan est neurochirugien. Exilé dans un obscur village dans le désert israélien pour avoir voulu dénoncer la corruption de son chef,... Lire la suite →

« Appelle-moi Leonard et dis-moi « tu ». »

Le diable en personne de Peter Farris Gallmeister 2017, collection NEO NOIR, 266 pages Traduit de l’anglais (USA) par Anatole Pons (Ghost in the Fields 2017) Maya en sait trop, elle doit être éliminée. Deux sous-fifres l’emmènent dans le coffre... Lire la suite →

« Je peux parler de ce que je veux ? Eh bien ! Le mieux, c’est que je parle de moi, non ? »

188 mètres sous Berlin de Magdalena Parys Agullo 2017, 375 pages Traduit du polonais par Margot Carlier et Caroline Raszka-Dewez (Tunel 2011) « Les petits soucis n’avaient pas leur place ici, chacun avait ses gros problèmes. » On entre dans ce roman... Lire la suite →

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