Recherche

Cunéipage

Le blog de Sylvie Sagnes

Catégorie

J’aime

« Allez, s’encouragea-t-il. C‘est juste la vie. »

Une partie de badminton d’Olivier Adam Flammarion 2019, 377 pages « Ses trois derniers livres n’avaient emballé ni la presse, ni les lecteurs. Il était passé de mode. Ou il avait écrit de mauvais romans. En matière de littérature, le succès,... Lire la suite →

Publicités

« Parfois les adultes ignorent le poids qu’ils peuvent avoir sur la destinée des enfants qui ne sont pas les leurs. »

La grande escapade de Jean-Philippe Blondel Buchet-Chastel 2019, 266 pages Parce qu’un jour Philippe apprend que Janick a dit qu’il « faisait des manières », son monde s’écroule. Quand on a dix ans, certaines paroles peuvent comme ça provoquer un tsunami intérieur,... Lire la suite →

« J’avais parfois envie de tout lui dire, de faire, comme on dit, éclater la vérité – j’aimais bien l’idée que le réel explose – (…) »

L’Amérique derrière moi d’Erwan Desplanques Édition de l’Olivier 2019, 176 pages Alors que son père lui annonce un grave cancer, le narrateur apprend qu’il va lui-même devenir papa. C’est le récit de ces deux bouleversements majeurs qui se télescopent que... Lire la suite →

« Le problème, c’était moi, pauvre fille empêchée. »

L’étincelle de Karine Reysset Flammarion 2019, 224 pages Nous sommes en août 93 et Coralie part seule pour la première fois. Elle est majeure pourtant, mais a vécu jusqu’à présent une enfance tradi, avec son petit frère et ses parents,... Lire la suite →

« Tous les conflits se ressemblent, le paysage change, mais on passe toujours son temps à attendre : c’est ça, la guerre. »

La Fièvre et autres nouvelles de Sandor Jászberényi Mirobole éditions Traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly « Tous les conflits se ressemblent, le paysage change, mais on passe toujours son temps à attendre : c’est ça, la guerre. Tu attends qu’il... Lire la suite →

« Souvent, les gens ne savent même pas ce qu’ils pensent. Ils se trompent eux-mêmes. »

Rosewater de Tade Thompson J’ai lu, Nouveaux Millénaires, 380 pages Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Henry-Luc Planchat Nigeria 2066. Une ville s’est créée autour (comme un doughnut) d’un dôme extra-terrestre. On l’appelle « eau de rose » et ce n’est pas sans... Lire la suite →

« Être la fille d’Hubert Nyssen, ce n’était pas simple. »

Plaisir et nécessité de Françoise Nyssen Stock 2019, collection Puissance des femmes, 335 pages Laure Adler a proposé et encouragé Françoise Nyssen à témoigner de son passage au Ministère de la Culture en se racontant un peu dans sa nouvelle... Lire la suite →

« À nous, dit-il. Contre vents et marées. »

Mon désir le plus ardent de Pete Fromm Gallmeister, Totem, 2019, 284 pages Traduit de l’américain par Juliane Nivelt (If Not for This) « J’ai fait tout ce que je pouvais. Épousseté les étagères les plus hautes avant d’être saisie de... Lire la suite →

« Maman est parfaite, alors que moi, c’est moins le cas. »

Et la lune, là-haut de Muriel Zürcher Éditions Thierry Magnier 2019, 332 pages Ce roman est un compte-à-rebours, un décompte de dix au décollage. 10, on rencontre les deux héros, Alistair et Yaro. Neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois,... Lire la suite →

« Voilà ce que j’en dis, Jason. Des fois, tu fais la merde, et des fois, tu fais la pelle. »

Il était une fois Morris Jones de Ran Walker Les Grands Romans Autrement, 2019, 333 pages Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Loubat-Delranc « Le blues, c’est le seul remède que je connaisse contre les peines de coeur. (…) - C’est... Lire la suite →

« Si je veux voir les petits cailloux qui parsèment le fil de sa logique, je dois bander les yeux à ma lucidité. »

Slade House de David Mitchell Éditions de l’Olivier 2019, 270 pages Traduit de l’anglais par Manuel Berry « Slade Alley part à peu près au milieu de Westwood Road… » est-il inscrit sur l’invitation qu’a reçue Rita Bishop, en 1979. Le problème... Lire la suite →

« Parfois, il faut trouver du réconfort dans le principe anthropique. »

Sombre avec moi de Chris Brookmyre Métailié 2019, 496 pages Traduit de l’anglais (Écosse) par Céline Schwaller « - Et qui est ? - Les choses sont ce qu’elles sont. » J’avais rencontré Jack Parlabane en 2010, dans « Les canards en plastique... Lire la suite →

« On ne souhaite rien de plus que la bonne opinion de ses enfants et puis boum badaboum on fait faillite. Pour un mec ! »

Fleurs tardives de Susie Morgenstern et Georges Rosenfeld Bayard 2018, 139 pages Susie aimait Jacques et puis il est mort. Elle n’avait pas encore cinquante ans, elle l’a pleuré pendant une bonne dizaine d’années. Un jour, son gendre lui a... Lire la suite →

« Il y a noir et noir. En l’occurrence, il s’agissait du second. »

D’Écho en Échos (Les Chroniques de St Mary Livre 2) de Jodi Taylor HC éditions 2018, 333 pages Traduit de l’anglais par Cindy Colin Kapen « J’avais de la peine pour eux… Ce n’était pas comme s’ils étaient beaux ou intelligents,... Lire la suite →

« (…) ça aussi, je sais faire, je suis douée, je me trouve douée, on devrait tous avoir le droit de penser ça de soi-même. »

Bleue de Maja Lunde Les Presses de la Cité 2019, 351 pages Traduit du norvégien par Marina Heide « C’est bizarre, abstrait, non, surréaliste - surréaliste est le mot - que je puisse appartenir au troisième âge, alors que je suis... Lire la suite →

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑