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Le blog de Sylvie Sagnes

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J’adore !

« Une femme dépareillée comme elle, diront-ils tous, ça ne se remplace pas. »

La diaspora des Desrosiers de Michel Tremblay Léméac / Actes Sud, Thésaurus, 2017, 1389 pages « Tu penses que c’est chaud, dans l’Ouest, en été ? Ben, si tu veux connaître ça, les canicules, chère tite-fille, va à Montréal en juillet.... Lire la suite →

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« At 10 a.m. the first customer came through the door : ‘I’m not really interested in books’ followed by ‘Let me tell you what I think about nuclear power’. By 10.30 a.m. the will to live was but a distant memory. »

The Diary of a Bookseller de Shaun Bythell Profile Books ltd 2017, 310 pages Ainsi débute ce journal « intime » : « There is a stereotype of the impatient, intolerant, antisocial proprietor - played so perfectly by Dylan Moran in Black... Lire la suite →

« La famille Dashwood habitait depuis longtemps dans le Sussex. »

"La famille Dashwood habitait depuis longtemps dans le Sussex." : on la connait moins, cette première phrase, que celle d'"Orgueuil et préjugés" ("C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envie de se marier") mais... Lire la suite →

« J’incline à penser que les hommes politiques roumains ont vu trop de mauvais films américains. »

Spada de Bogdan Teodorescu Agullo 2016, 311 pages Traduit du roumain par Jean-Louis Courriol « Il y a trois ans s’est produite une terrible sécheresse, une des plus terribles de ce siècle. Il n’a pas plu pendant des mois, les récoltes... Lire la suite →

« L’ironie dénonce, le cynisme autorise. »

Notre vie dans les forêts de Marie Darrieussecq P.O.L. 2017, 189 pages Une femme, mal en point, écrit sur un cahier avec un crayon. Elle s’est échappée, a « disparu » de la société dans laquelle elle vivait. Elle a rejoint un... Lire la suite →

« On ne parle jamais assez des chiens dans les livres. »

Eleanor Oliphant va très bien de Gail Honeyman Fleuve éditions 2017, 430 pages Traduit de l’anglais (Ecosse) par Aline Azoulay-Pacvon (Eleanor Oliphant Is Completely Fine 2017)   Eleanor Oliphant a trente ans, travaille toujours dans ce qui a été son... Lire la suite →

« Syénite se demande à quoi sert de détester un fou. Ce n’est pas comme s’il allait s’en apercevoir, de toute manière. »

La cinquième saison de N.K. Jemisin Les livres de la terre fracturée 1. J’ai lu collection Nouveaux Millénaires 2017, 457 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Michelle Charrier (The Fifth Season Broken Earth 1, 2015) « Ne te retourne pas, conseille-t-il.... Lire la suite →

« Vous voulez que j’aille récupérer une mine terrestre ? Non. Plus précisément, foutre non. »

La bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins Denoël 2017, collection Lune d’Encre, 475 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean-Daniel Brèque (The Library at Mount Char 2015) Nous sommes de nos jours au beau milieu d’une Amérique tout à... Lire la suite →

« Méfiez-vous des gens blasés : ils sont contagieux. »

Les mille et une vies des urgences de Dominique Mermoux et Baptiste Beaulieu Rue de Sèvres 2017, 228 pages Adaptation du livre de Baptiste Beaulieu (lui-même issu de ses billets du blog « Alors voilà »), cette BD et une réussite totale.... Lire la suite →

« Parfois il se demande comment il a réussi à atteindre trente-huit ans. »

Les buveurs de lumière de Jenni Fagan Métailié 2017, 303 pages Traduit de l’anglais (Ecosse) par Céline Schwaller (The Sunlight Pilgrims 2015) « Tous les gens du village paraissent inquiets et c’est bien ça le pire. Avant il n’y avait que... Lire la suite →

« Heureux, nous ne le serons que si vous ne l’êtes. »*

*Citation exacte, explication dans le roman ! A malin malin et demi de Richard Russo Quai Voltaire 2017 611 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean Esch (Everybody’s Fool 2016)   Pour son dixième livre, Richard Russo revient à l’univers... Lire la suite →

« On n’est soi-même que dans la solitude et le silence. Le reste, c’est du théâtre. »

Ce qu’on entend quand on écoute chanter les rivières de Barney Norris Seuil 2017, 301 pages Traduit de l’anglais (GB) par Karine Lalechère (Five Rivers Met on a Wooded Plain 2016) « Je lui dirais que ce qui occupe ses journées,... Lire la suite →

« Il a un rire qui vous brûlerait les cheveux de la tête si vous l’attrapiez par le côté »

La salle de bal d’Anna Hope Gallimard, Du Monde Entier, 2017, 383 pages Traduit de l’anglais par Elodie Leplat (The Ballroom 2016) Nous sommes en 1934 en Irlande et une jeune femme s’avance, fébrile, vers un homme déjà âgé affairé... Lire la suite →

« Mais le regret, en fin de compte, était un sentiment assez élastique et toujours relatif. »

Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill Gallimard, 2017, 703 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Mathilde Bach (The Nix 2016) « - Tu as parlé à Alice ? demanda Samuel. - Ouaip. - Comment elle était ? Quelle impression... Lire la suite →

« La culture, c’est la mémoire de l’intelligence des autres. »

Une saison chez Lacan de Pierre Rey Points Essais, 2016, 221 pages (Robert Laffont 1989) C’est à la boxe que Pierre Rey rencontre « Le Gros », qui lui est immédiatement antipathique. C’est réciproque. Ils combattent sur le ring, et continuent de... Lire la suite →

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