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Le blog de Sylvie Sagnes

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J’adore !

Remembering Laughter

Une journée d’automne de Wallace Stegner Gallmeister Totem 2018, 148 pages Traduit de l’américain par Françoise Torchiana Le titre original : « Remembering Laughter » en dit bien plus que celui choisi pour la traduction française, mais pour vraiment en saisir la... Lire la suite →

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« On pouvait dire… oh ! Dieu ! … bien des choses en somme… »

Edmond de Léonard Chemineau d’après la pièce d’Alexis Michalik Rue de Sèvres 2018, 123 pages Ah, Cyrano. « Ci-gît Hercule-Savinien de Cyrano de Bergerac qui fut tout, et qui ne fut rien. Mais il y a une chose que j’emporte. Quelque... Lire la suite →

« Elle pleure de ne pas savoir par quel bout prendre cette vie. »

Écorces vives d’Alexandre Lenot Actes sud, Actes noirs 2018, 204 pages « Ce n’est que maintenant, dans les débris de sa vie, en comptant ses plaies et en remontant le fil de ses cicatrices, qu’il sait enfin tendre l’oreille vers le... Lire la suite →

« Jano, tu es une bonne personne mais un écrivain de merde. Ton dernier livre, c’est que dalle. »

Bratislava 68, été brûlant de Viliam Klimàcek Agullo 2018, 365 pages Traduit du slovaque par Richard Palachak et Lydia Palascak « Dans ce roman, j’omets volontairement la description des personnages et des paysages. Je les saute à votre place. Lecteur, je... Lire la suite →

«Madame Avril hoche la tête « …Mais qu’allons-nous faire de tant de bonheur?»*

Lire et choisir ses albums de Cécile Boulaire Didier Jeunesse 2018, 231 pages * Anne Herbauts, « Les Moindres Petites Choses » * « La littérature, ce n’est pas mettre des mots bout-à-bout pour « traiter un thème », c’est inventer avec des mots un... Lire la suite →

« La vie n’est pas un film de cow-boys, c’est une tragédie sans héros. »

Harold Cummings prend la tangente de Steven Boykey Sidley Belfond 2018, 268 pages Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Catherine Gibert (Stepping Out) « Il a beaucoup d’affection pour elle. Il ne sait pas au juste s’il l’aime encore, mais... Lire la suite →

« Il faut qu’on soit vraiment méchants, annonça Long Clay. »

Les spectres de la terre brisée de S. Craig Zahler Gallmeister 2018, 392 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Janique Jouin-de-Laurens Nous sommes en 1902. Ça commence par l’exposition directe et crue de la situation de deux soeurs : réduites... Lire la suite →

« Si les choses tournent vraiment mal, disaient les gens, on vendra tout et on ira vivre dans le Maine. »

Trajectoire (nouvelles) de Richard Russo La Table Ronde / Quai Voltaire 2018, 296 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) Par Jean Esch « De toute façon, ils sont tous cinglés. Les acteurs, voulait-il dire. En tant qu’espèce. » Ah, quel bonheur de lire... Lire la suite →

« *Fair enough*, dit Matt, ce qui en anglais signifie *OK, normal, je comprends, mais quand même, enfin d’accord, peut-être, bon, vu comme ça*. »

Brexit Romance de Clémentine Beauvais Sarbacane 2018, 449 pages « Quite, dit Cosmo (ce qui voulait dire oui, en effet, certainement, nous sommes d’accord, un peu, vu de cette manière, mais enfin, oui et non, et cependant c’est très vrai). »... Lire la suite →

« Si j’hésite à lire mon journal intime, c’est que j’ai peur d’y trouver, noir sur blanc, ma connerie. »

En nous beaucoup d’hommes respirent de Marie-Aude Murail L’Iconoclaste 2018, 425 pages « Le Havre que j’avais oublié, que j’avais méprisé, Le Havre brisé, Le Havre martyrisé, mon Havre de vent, de pluie, de grâce, mon Havre cubiste sous des ciels... Lire la suite →

« À l’automne 2014, à bord d’un taxi sur Clerkenwell Road à Londres, j’ai vu un énorme panneau publicitaire Gap qui disait : « BE NORMAL .» Hein ? »

Obsolescence des données de Douglas Coupland Au Diable Vauvert 2018, 580 pages Traduit de l’anglais (Canada) par Walter Gripp « Je songe parfois aux gens qui se réveillent et passent presque toute leur journée en ligne. En allant se coucher le... Lire la suite →

« Si le paradis existe, et que mes enfants y arrivent un jour, leur première question à saint Pierre sera : « C’est quoi le mot de passe ? » »

La nouvelle vie de Kate Reddy d’Allison Pearson Cherche Midi 2018, 587 pages Traduit de l’anglais par Julie Sibony Il y a seize ans Allison Pearson faisait un tabac mondial avec « Je ne sais pas comment elle fait », au moment... Lire la suite →

« C’était un jour à relire « Autant en emporte le vent ». Aux grands maux, les grands remèdes. »

Le couple idéal (enfin) d’Angéla Morelli HarperCollins France (Harlequin) 2018, 280 pages « Je fais le serment de ne plus boire une goutte d’alcool de ma vie. - Vous dites ça, mais vous êtes française. Vous ne tiendrez jamais." Vous connaissez... Lire la suite →

« Non parce que, attends : pour corser, l’enculerie s’est déroulée en deux temps. »

VNR de Laurent Chalumeau Grasset 2018, 183 pages « Là, sa bite, je peux te dire, la façon que je lui avais relookée, il avait moins envie de s’en faire des selfies envoyés par textos. Ou alors si, peut-être, mais, à... Lire la suite →

« On traverse la vie en se disant que celle-ci recèle un secret. Et ce secret, c’est qu’il n’y en a pas. »

La fourrure blanche de Jardine Libaire Presses de la cité 2018, 428 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Christine Barbaste « Le professeur Ford se comporte avec Jamey comme tout le monde l’a toujours fait : il s’est d’abord entiché de... Lire la suite →

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