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Le blog de Sylvie Sagnes

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J’adore !

« Ma mère lui dit avec un grand sourire : c’est belle ! »

Marx et la poupée de Maryam Madjidi Le Nouvel Attila 2017, 202 pages Goncourt du premier roman 2017, encensé par la presse, adoré sur les blogs, chaleureusement recommandé par les libraires, le premier roman de Maryam Madjidi n’est pas passé... Lire la suite →

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« Rien ne perturbe davantage qu’une froide méchanceté où se glisse une mince part de vérité. »

Sauveur & Fils saison 4 de Marie-Aude Murail Ecole des loisirs 2018, 299 pages « Tu sais c’est quoi, mon jour préféré ? lui demanda-t-il. Tu sais pas ? C’est le mardi. - J’aurais cru que c’était le mercredi, parce que... Lire la suite →

« Elles sont mauvaises, les nouvelles. »

La fin d’où nous partons de Megan Hunter Gallimard, du monde entier, 2018, 167 pages Traduit de l’anglais par Aurélie Tronchet « C’est vrai que je suis remplie d’une certaine paix. Bovine ou pas, je ne peux dire. » Londres. Elle vient... Lire la suite →

« Tu lis *Le Monde des livres* ? » Elle dit : « Non, je l’habite, lol. »

BettieBook de Frédéric Ciriez Verticales 2018, 189 pages « Tu lis Le Monde des livres ? » Elle dit : « Non, je l’habite, lol. » Il dit : « Pardon ? » Elle dit : « Ben oui, j’habite le nouveau monde des livres. Pas l’ancien... Lire la suite →

Comme un chef

Comme un chef de Benoît Peeters et Aurélia Aurita (préface Pierre Gagnaire) Casterman 2018, 216 pages   Extraordinaire BD qui réussit son pari : témoigner de l'amour de la cuisine. Elevé dans un milieu qui n'y prêtait pas attention (la... Lire la suite →

The Private Eye

The Private Eye de Brian K. Vaughan, Marcos Martin et Muntsa Vicente Urban Comics 2017, 304 pages Trad. Jérémy Manesse Quand on a lu « Saga » ou « Y. le dernier homme » de Brian K. Vaughan, on a forcément envie de continuer... Lire la suite →

« Aujourd’hui il est partout, le fardeau du faux. »

L’Aventuriste de J. Bradford Hipps Belfond 2018, 344 pages Traduit de l’américain par Jérôme Schmidt « Peu importe quelle fiction nous nous racontons, c’est toujours celle, américaine, de l’éthique du travail qui se déroule devant nos yeux. » Henry Hurt a... Lire la suite →

« Voilà peut-être pourquoi je continue à emmener des gens en bateau : j’espère que quelqu’un finira par transcrire ce sentiment avec des mots. « 

Face au vent de Jim Lynch Gallmeister 2018, 361 pages Traduit de l’américain par Jean Esch « Comme nous avions juste assez de vent pour rentrer, personne ne parlait, nous ne voulions pas gâcher cet instant, et nous étions des muets... Lire la suite →

« Il est beau, cet homme, nous étions sous le charme de son élocution précise et douce, mais cette manie de ne pas répondre nous fait suspecter une mauvaise foi qui le rend aussi moche qu’un autre. »

Clientèle de Cécile Reyboz Actes Sud 2018, 200 pages Avocate. Spécialisée en droit du travail. Un grand fils (qui l’inquiète), une fille idéale ado (qui n’existe pas), un amoureux avec qui elle décrypte les bars, restaurants et boites parisiennes. Voici... Lire la suite →

« Nous naissons et nous sommes désorientés par l’impensable du réel. »

Les oiseaux morts de l’Amérique de Christian Garcin Actes Sud, 2018, 216 pages Hoyt Stapleton est un rescapé de la guerre du Vietnam. Il cohabite avec deux autres vétérans (Irak, Afghanistan) dans les canalisations autour de Las Vegas. Traumatisés, laissés... Lire la suite →

« Le mieux avec les cinglés, disait toujours mémé Win – le seul truc, en réalité -, c’est de ne pas se trouver sur leur chemin. »

C'est le coeur qui lâche en dernier de Margaret Atwood Pavillons, Robert Laffont 2017, 450 pages Traduit de l’anglais (Canada) par Michèle Albaret-Maatsch Dans un futur tout proche (si proche), la crise économique a à ce point dévasté la société... Lire la suite →

« Des types, il y en a plein. Des hommes, c’est plus rare. »

Tea-Bag d’Henning Mankell Points & Seuil 2007, 343 pages Traduit du suédois par Anna Gibson « Mais n’oublie pas : tu vis sur une planète parcourue par de grandes vagues de gens en fuite, qui viennent des mondes pauvres et qui... Lire la suite →

« Une femme dépareillée comme elle, diront-ils tous, ça ne se remplace pas. »

La diaspora des Desrosiers de Michel Tremblay Léméac / Actes Sud, Thésaurus, 2017, 1389 pages « Tu penses que c’est chaud, dans l’Ouest, en été ? Ben, si tu veux connaître ça, les canicules, chère tite-fille, va à Montréal en juillet.... Lire la suite →

« At 10 a.m. the first customer came through the door : ‘I’m not really interested in books’ followed by ‘Let me tell you what I think about nuclear power’. By 10.30 a.m. the will to live was but a distant memory. »

The Diary of a Bookseller de Shaun Bythell Profile Books ltd 2017, 310 pages Ainsi débute ce journal « intime » : « There is a stereotype of the impatient, intolerant, antisocial proprietor - played so perfectly by Dylan Moran in Black... Lire la suite →

« La famille Dashwood habitait depuis longtemps dans le Sussex. »

"La famille Dashwood habitait depuis longtemps dans le Sussex." : on la connait moins, cette première phrase, que celle d'"Orgueuil et préjugés" ("C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envie de se marier") mais... Lire la suite →

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