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Le blog de Sylvie Sagnes

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J’adore !

« Franny n’avait aucune idée de ce qu’elle voulait faire de sa vie, à part lire. »

Orange amère d’Ann Patchett Actes Sud 2019, 302 pages Traduit de l’anglais (États-Unis) par Hélène Frappat Ça commence lors du baptême de Franny. Bert déboule avec la première chose qui lui est tombée sous la main, une grande bouteille de... Lire la suite →

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« Je suis amoureux jusqu’aux dents. J’en ai mal partout. »

Comme il pleut sur la ville de Karl Ove Knausgaard Denoël (collection & d’ailleurs) 2019, 836 pages Traduit du norvégien par Marie-Pierre Fiquet Karl Ove Knausgaard, pour ceux qui ne le connaîtraient pas, a entrepris de raconter sa vie, toute... Lire la suite →

« Jean-Câlin, meus ton corps jusqu’à mon voisinage. »

Les Robins des Bois La Playade Cherche Midi 2018, 350 pages Ça n’aurait aucun sens de faire lire cet ouvrage à qui ne connaîtrait pas les Robins, ou à qui ne serait pas sensible à leur humour. Pour tous les... Lire la suite →

« Des nouvelles robes, des rideaux, des cadeaux pour mon Roro. »

Avez-vous lu les classiques de la littérature ? de Soledad Bravi et Pascale Frey Rue de Sèvres 2018, 161 pages « Résumé en images des romans éternels » indique la couverture mais ce livre est loin de se résumer à ça. Bien... Lire la suite →

« Il avait souvent l’impression qu’être amoureux, c’était avoir un moineau pris dans les cheveux. »

Frank et Billy de Laurie Colwin Autrement, Les Grands Romans, 2018, 238 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Élishéva Marciano (Another Marvelous Thing 1982) Frank a la cinquantaine, deux enfants, une épouse qu’il adore, tous deux ont un métier épanouissant.... Lire la suite →

Remembering Laughter

Une journée d’automne de Wallace Stegner Gallmeister Totem 2018, 148 pages Traduit de l’américain par Françoise Torchiana Le titre original : « Remembering Laughter » en dit bien plus que celui choisi pour la traduction française, mais pour vraiment en saisir la... Lire la suite →

« On pouvait dire… oh ! Dieu ! … bien des choses en somme… »

Edmond de Léonard Chemineau d’après la pièce d’Alexis Michalik Rue de Sèvres 2018, 123 pages Ah, Cyrano. « Ci-gît Hercule-Savinien de Cyrano de Bergerac qui fut tout, et qui ne fut rien. Mais il y a une chose que j’emporte. Quelque... Lire la suite →

« Elle pleure de ne pas savoir par quel bout prendre cette vie. »

Écorces vives d’Alexandre Lenot Actes sud, Actes noirs 2018, 204 pages « Ce n’est que maintenant, dans les débris de sa vie, en comptant ses plaies et en remontant le fil de ses cicatrices, qu’il sait enfin tendre l’oreille vers le... Lire la suite →

« Jano, tu es une bonne personne mais un écrivain de merde. Ton dernier livre, c’est que dalle. »

Bratislava 68, été brûlant de Viliam Klimàcek Agullo 2018, 365 pages Traduit du slovaque par Richard Palachak et Lydia Palascak « Dans ce roman, j’omets volontairement la description des personnages et des paysages. Je les saute à votre place. Lecteur, je... Lire la suite →

«Madame Avril hoche la tête « …Mais qu’allons-nous faire de tant de bonheur?»*

Lire et choisir ses albums de Cécile Boulaire Didier Jeunesse 2018, 231 pages * Anne Herbauts, « Les Moindres Petites Choses » * « La littérature, ce n’est pas mettre des mots bout-à-bout pour « traiter un thème », c’est inventer avec des mots un... Lire la suite →

« La vie n’est pas un film de cow-boys, c’est une tragédie sans héros. »

Harold Cummings prend la tangente de Steven Boykey Sidley Belfond 2018, 268 pages Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Catherine Gibert (Stepping Out) « Il a beaucoup d’affection pour elle. Il ne sait pas au juste s’il l’aime encore, mais... Lire la suite →

« Il faut qu’on soit vraiment méchants, annonça Long Clay. »

Les spectres de la terre brisée de S. Craig Zahler Gallmeister 2018, 392 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Janique Jouin-de-Laurens Nous sommes en 1902. Ça commence par l’exposition directe et crue de la situation de deux soeurs : réduites... Lire la suite →

« Si les choses tournent vraiment mal, disaient les gens, on vendra tout et on ira vivre dans le Maine. »

Trajectoire (nouvelles) de Richard Russo La Table Ronde / Quai Voltaire 2018, 296 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) Par Jean Esch « De toute façon, ils sont tous cinglés. Les acteurs, voulait-il dire. En tant qu’espèce. » Ah, quel bonheur de lire... Lire la suite →

« *Fair enough*, dit Matt, ce qui en anglais signifie *OK, normal, je comprends, mais quand même, enfin d’accord, peut-être, bon, vu comme ça*. »

Brexit Romance de Clémentine Beauvais Sarbacane 2018, 449 pages « Quite, dit Cosmo (ce qui voulait dire oui, en effet, certainement, nous sommes d’accord, un peu, vu de cette manière, mais enfin, oui et non, et cependant c’est très vrai). »... Lire la suite →

« Si j’hésite à lire mon journal intime, c’est que j’ai peur d’y trouver, noir sur blanc, ma connerie. »

En nous beaucoup d’hommes respirent de Marie-Aude Murail L’Iconoclaste 2018, 425 pages « Le Havre que j’avais oublié, que j’avais méprisé, Le Havre brisé, Le Havre martyrisé, mon Havre de vent, de pluie, de grâce, mon Havre cubiste sous des ciels... Lire la suite →

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