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Le blog de Sylvie Sagnes

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« Savoir *de façon certaine*, ça n’existe pas. Les seules choses fiables, c’est l’humilité et un regard attentif. »

« Les filles qui font des sciences, c’est comme les ours qui font du vélo. Pas impossible, mais un peu monstrueux. » L’arbre Monde de Richard Powers Cherche-Midi 2018, 483 pages Traduit de l’américain par Serge Chauvin « A Bellevue, dans l’Etat de... Lire la suite →

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« Car tel est le problème dans ma nouvelle vie : la façon dont l’ancienne s’y invite. »

Arcadie d’Emmanuelle Bayamack-Tam P.O.L. 2018, 448 pages « Les romans, la poésie, le théâtre, c’est quand même un bon moyen de connaître des tas de gens, les auteurs, de façon très intime, et sans tout le tralala social qui brouille un... Lire la suite →

« L’effroyable douceur d’appartenir. »

Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu Actes Sud 2018, 426 pages « L’éducation est un grand mot, on peut le mettre dans des livres et des circulaires. En réalité, tout le monde fait ce qu’il peut. Qu’on se saigne ou... Lire la suite →

« Ils utilisent les signaux canagwa et répètent deux mots : « échanger » et « parler ». »

Une assemblée de chacals de S. Craig Zahler Gallmeister, Totem, 2018 343 pages Traduit de l’américain par Janique Jouin-de Laurens Le 12 août 1888, à Trailspur dans ce qui est encore le territoire du Montana, doit avoir lieu le mariage... Lire la suite →

« La fiction est un virus qui contamine tout ce qu’il touche. »

Scherbius (et moi) d’Antoine Bello Gallimard 2018, 437 pages « Pour ne jamais faillir, Scherbius a un truc : il s’imagine qu’il est Jean-Paul Belmondo et qu’une demi-douzaine de caméras suivent ses moindres faits et gestes. » Où est passée Papillon ?... Lire la suite →

« On traverse la vie en se disant que celle-ci recèle un secret. Et ce secret, c’est qu’il n’y en a pas. »

La fourrure blanche de Jardine Libaire Presses de la cité 2018, 428 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Christine Barbaste « Le professeur Ford se comporte avec Jamey comme tout le monde l’a toujours fait : il s’est d’abord entiché de... Lire la suite →

« Parfois, bien sûr, Ann en a le coeur brisé. »

  Idaho d’Emily Ruskovich Gallmeister 2018, 358 pages Traduit de l’américain par Simon Baril  --- C’est un premier roman et il est fulgurant.  --- fulgurant, adjectif 1. Qui jette une lueur vive et rapide. Clarté fulgurante. synonymes : brillant, éclatant 2.... Lire la suite →

« Mais alors, tout n’est qu’une question de… modes ? N’y-a-t-il rien d’absolu ? »

Le Sculpteur de Scott McCloud Rue de Sèvres 2018, 486 pages Traduction (USA) de Fanny Soubiran Succès pharaonique pour ce roman graphique paru en 2015 et traduit depuis un peu partout à travers le monde. Depuis trois ans, on ne... Lire la suite →

« J’écris un poème, le monde manque de lamantins de lézards du val d’Aran de caribous le monde manque de nous. »

Tant bien que mal d’Arnaud Dudek Alma éditeur, 89 pages « Je commande un soda. A la table d’à côté, un jeune homme dit à un téléphone que son train aura du retard. J’écris un poème, le monde manque de lamantins... Lire la suite →

« Tout va bien, exagérai-je. »

Faire mouche de Vincent Almendros Les éditions de Minuit, 2018, 127 pages Je découvre l’auteur par ce texte, qui m’a attirée par sa 4° de couv, mystérieuse à souhait : « À défaut de pouvoir se détériorer, mes rapports s’étaient considérablement... Lire la suite →

« Il est beau, cet homme, nous étions sous le charme de son élocution précise et douce, mais cette manie de ne pas répondre nous fait suspecter une mauvaise foi qui le rend aussi moche qu’un autre. »

Clientèle de Cécile Reyboz Actes Sud 2018, 200 pages Avocate. Spécialisée en droit du travail. Un grand fils (qui l’inquiète), une fille idéale ado (qui n’existe pas), un amoureux avec qui elle décrypte les bars, restaurants et boites parisiennes. Voici... Lire la suite →

« Une femme dépareillée comme elle, diront-ils tous, ça ne se remplace pas. »

La diaspora des Desrosiers de Michel Tremblay Léméac / Actes Sud, Thésaurus, 2017, 1389 pages « Tu penses que c’est chaud, dans l’Ouest, en été ? Ben, si tu veux connaître ça, les canicules, chère tite-fille, va à Montréal en juillet.... Lire la suite →

« J’incline à penser que les hommes politiques roumains ont vu trop de mauvais films américains. »

Spada de Bogdan Teodorescu Agullo 2016, 311 pages Traduit du roumain par Jean-Louis Courriol « Il y a trois ans s’est produite une terrible sécheresse, une des plus terribles de ce siècle. Il n’a pas plu pendant des mois, les récoltes... Lire la suite →

« Vous voulez que j’aille récupérer une mine terrestre ? Non. Plus précisément, foutre non. »

La bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins Denoël 2017, collection Lune d’Encre, 475 pages Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean-Daniel Brèque (The Library at Mount Char 2015) Nous sommes de nos jours au beau milieu d’une Amérique tout à... Lire la suite →

« La chaleur capiteuse de cette pensée transperça sa carapace, pénétra ses os, le souleva sur la pointe des pieds et s’évapora en fumant de sa personne comme de l’eau bénite des épaules du diable. »

Hérésies glorieuses de Lisa McInerney Joëlle Losfeld éditions 2017, 452 pages (Magnifiquement) traduit de l’anglais (Irlande) par Catherine Richard-Mas (The Glorious Heresies)   C’est un premier roman, et c’est le genre de premier roman qui donne envie que son autrice... Lire la suite →

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