J’aimerais être capable de tenir suffisamment à distance l’obsédante inquiétude sanitaire pour trouver le recul nécessaire à l’articulation correcte d’un avis mais pas moyen. Lire, oui, j’y arrive, mais j’ai beau chercher, je n’ai pas trace d’une miette d’inspiration ou même – et c’est bien pire – d’enthousiasme pour m’atteler à la rédaction d’un ressenti. Alors, en vrac, en avril j’ai lu :

(pas aimé du tout)


 

(quelque chose ne fonctionne pas dans ce roman, pas moyen d’y croire)


 

(pas mal)


 

(Vraiment sympa, caustique, tendre, drôle, acide.)


 

(Se lit très bien, la romance se voit à des km mais c’est pas grave. Frais et sympa)


(Sympa)


(Super polar, prenant, très contemporain. Adoré.)


(Excellent troisième et dernier tome. Une super trilogie !)


(Bien ficelé et très agréable à suivre mais en même temps un côté un peu fabriqué, bons sentiments, happy end. Dommage.)


(Bien, prenant, histoire complète, une beurette et sa copine blanche en cité qui rêvent de percer dans la musique, elles se font rouler dans la farine mais rebondissent et n’y perdent pas leur énergie créatrice. Sympa comme tout.)


(Petit polar pas exempt de défauts mais pas mal ficelé et plutôt prenant.)


(Pas mal du tout, sorte de conte de fée bizarre.)