Blood Orange d’Harriett Tyce
Robert Laffont, La Bête Noire, 375 pages
Traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj

Alison est une bonne avocate, mais une mère très peu présente. Son couple bat sérieusement de l’aile. Elle se voit confier une affaire de meurtre… Tout me tentait dans ce thriller, à commencer par la phrase d’accroche : « Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher. » Un premier roman d’une avocate (j’ai pensé à Hannelore Cayre en lisant ça, mais ça n’a RIEN à voir), Londres et particulièrement des quartiers que je connais bien (enfin disons que j’y vais souvent), un couple en difficulté avec un twist final annoncé, je me frottais les mains. Hélas, j’ai trouvé ce roman mauvais, à la fois dans sa construction (mauvais rythme) et surtout dans son registre de langage, il faut s’accrocher parfois car c’est clairement vulgaire. Avertis d’un twist final, on se méfie d’un peu tout en pure perte tant ça ne correspond à rien. On oublie !

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