Le chant de Nausicaa de François Bugeon
Rouergue 2019, 201 pages

« Il avait sans doute compris qu’il vaut mieux rendre supportable le bonheur qu’on vous envie en y ajoutant de la gentillesse. »

La fille de Flavio est morte. Incapable de poursuivre « comme avant », une vie qui à présent l’indiffère, il quitte sa maison après le départ de son épouse et s’installe, seul, dans une remorque abandonnée, dans un coin isolé. Un jour après l’autre, fragile, ne sachant pas comment continuer, il survit…
Un roman en équilibre qui déroule son intrigue gracile, délicate. Une histoire très triste qui s’éclaire pourtant peu à peu, une histoire de personnes qui vivent les unes avec les autres, un remède à l’individualisme. À la fois chronique villageoise et conte rural, le texte coule tout seul et distille un certain suspens.

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