La cuisine brutale de Rémi Chaurand et Christophe Nicolas
Illustrations de Charlotte Fréreau
éditions Milan et demi, 2017, 93 pages

Le bandeau le proclame : « 37 recettes super-faciles, Méga-Fat, garanties zéro légumes, Maxi Plaisir ». Ça s’adresse à ceux qui n’ont jamais, jamais, JAMAIS cuisiné de leur vie ou qui aiment tout simplement les trucs super SUPER gras. Le petit plus ? Ça s’adresse surtout à ceux qui aiment rire, et ça fait un cadeau marrant à petit prix. Je l’ai acheté dans le cadre de ma *fanitude* de Christophe Nicolas (Tétine Man, entre autres), et avant de l’offrir à Fiston qui va bientôt s’installer avec sa copine (il naît, je me retourne, il est en couple. Incroyable.), je l’ai feuilleté, puis lu en entier en gloussant et en éclatant de rire parfois. Je gage que cet humour très particulier – potache, bon enfant, gros sabots et moult apostrophes au lecteur – ne plaira pas à tout le monde mais pour qui y adhère, c’est la joie assurée. Et puis malgré les photos (réalistes, donc bon…), je me laisserais bien tenter par une tartine à la bière (un welsh, quoi), les oeufs aux oignons environ (pour lesquels il faut 6 oeufs environ, pas mal d’oignons environ, de l’huile environ, du fromage râpé environ, de la noix de muscade env… etc.). On ne manquera pas les boissons conseillées (à noter que pour le Vladimir (une poutine en fait) (forcément), rien n’est conseillé – le Vladimir étant plutôt un goûter. (Hum). (Du jus de goyave bio au basilic sur les tramezzini s’impose en revanche. « (Nan, c’est une blague !) » se sentent-ils obligés de préciser (idem sur le destop).

Une présentation sympa en vidéo