Juste après la vague de Sandrine Collette
Denoël 2018, 304 pages

Une petite île on ne sait pas bien où. Un volcan qui s’effondre dans l’océan, un gigantesque raz-de-marée, et tout disparaît sous les flots. Ne reste qu’une petite maison, sur une hauteur. Ils sont onze à y vivre. Et quelques poules. Les parents et neuf enfants. L’eau continue à monter, et au bout de quelques jours il faut se résoudre à partir. Seulement problème : la barque ne peut pas emmener onze personnes plus des vivres pour les douze jours nécessaires avant de rejoindre le continent. Comment faire ?… Chacun fait des choix, dans ce roman, et devra vivre (ou mourir) avec. L’oppression est maximale, on est entièrement soumis au récit terrible de ce que vit cette famille. Récit de survie où le pire repousse sans arrêt les limites, éprouvant mais réussi. Ca fonctionne bien parce que ça reste tenu, sans pathos mais avec sentiments.

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