La vie est un millefeuille à la vanille de Lars Vasa Johanson
Fleuve éditions 2017, 412 pages
Traduit du suédois par Hélène Hervieu

Anton est un magicien professionnel, à l’ancienne. Tours de carte et manipulations fines, ses numéros n’ont pas évolué depuis sa première boite de magicien, quand il était enfant. Parvenu à quarante-cinq ans, il vivote de prestations maigrelettes en maisons de retraite (il fait l’homme de ménage la nuit chez Ikea en cachette, aussi). Pour tout dire, Anton a tout d’un loser, même pas attachant. Pourtant, il va se retrouver en plein coeur d’une *quest* d’héroïc Fantasy… Un roman à la tonalité résolument différente, dans une veine de pure Fantasy avec de gros côtés naïfs mais un humour plutôt irrésistible. Sans que l’on y prenne garde, on s’associe tellement aux mésaventures d’Anton qu’il devient impossible de lâcher le roman, entre gloussements aux dialogues cocasses et vraie envie de connaître la suite. C’est cousu de fil blanc mais ça fonctionne ! Entraînant et vitaminé.

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