V.I.P. de Laurent Chalumeau
Grasset 2017, 268 pages

En incipit : « Alors, personne ne va le croire, mais tant pis : toute ressemblance »… bla bla bla. On veut bien que ce ne soit (pour le coupable) que de l’ordre du clin d’oeil, mais pour le reste, il semble tout de même y avoir eu plusieurs modèles plutôt identifiables, disons qu’on pense à quelques mélanges de personnalités. La base de l’intrigue est simple : un paparazzo a eu une info pour embêter une actrice qui ne cesse de lui faire des procès; alors qu’il est en planque dans l’immeuble en face de chez elle, et qu’il filme ce qui se passe dans son appartement, ça part méchamment en sucette. Dès lors se mettent en branle des forces contraires tentant de gérer la situation… Un nouveau roman de Laurent Chalumeau, c’est toujours réjouissant. Sa gouaille et son rythme emportent complètement le lecteur, c’est reconnaissable entre mille et je trouve ça irrésistible. Quand en plus il s’amuse à trousser un polar multi-genres, c’est à lire, sans barguigner. Même au  masque (et la plume) ils sont dithyrambiques !

 

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