Timoté va sur le pot d’Emmanuelle Massonaud et Mélanie Combes (Editions Gründ 2015), 22 pages

Timoté

Je ne sais pas (je ne sais plus !) quel est l’âge préconisé pour débuter l’apprentissage du pot mais ce livre s’adresse plus aux enfants qui le maîtrisent déjà : beaucoup de texte, une histoire plutôt longue et un dessin fourni, empli de détails. En tant qu’adulte, j’apprécie énormément les couleurs pimpantes et les pages plastifiées, mais je n’ai pas eu beaucoup de succès avec ce livre, Timoté sera pour un peu plus tard.


Zou et le doudou perdu (Larousse 2016, 22 pages)

Zou

Je ne connais pas la série TV (d’après l’oeuvre originale de Michel Gay), j’ai acheté ce petit album sur la seule foi de sa bonne mine et de sa bonne humeur : une enquête décidée sur la perte d’un doudou, très bonne façon de dédramatiser ce qui arrive hélas fréquemment (la perte ou l’oubli du doudou…) Nous évoluons dans l’univers de petits zèbres adorables, gentils, sympathiques, les couleurs sont vives et les pages plastifiées : que demande le peuple ?


Un grand cerf de Virginie Guérin (Milan 2009, 10 pages)

Cerf

Troisième achat dans cette collection de contes et comptines à toucher (et à chanter), qui m’a fait me rendre compte que je ne chantais pas les paroles exactes (« frapper à l’huis » et non pas chez lui – version moderne ? ;)), ce grand cerf offre comme d’habitude des pages à caresser et de petites choses à soulever, sans excès, et avec une éventuelle fragilité pour la double page finale – le temps nous le dira.


Caca boudin de Stéphanie Blake (Ecole des loisirs collection lutin poche 2004, 36 pages)

Blake

Où l’on retrouve Simon le petit lapin (celui qui voulait des pâtes), qui de nouveau tourne en boucle : cette fois, à tout ce qu’on lui dit il ne répond qu’une seule chose : caca boudin. Sur tous les tons et à tout le monde, il n’a que cette (malheureuse) parole à dire. Mais un jour il rencontre le loup ! Et… Chute malicieuse comme toujours, irrévérencieuse et on adore ça.


On range ! d’Eve Hermann et Roberta Rocchi (Nathan 2015, 24 pages)

montessori

La collection « Mes petites histoires » Montessori est vraiment adaptée aux petits avec un format moyen, des dessins doux et peu de texte sur chaque page. Ici, les héroïnes rangent leurs jouets en fin de journée et trouvent plusieurs méthodes différentes. C’est l’illustration de la cuillère de sucre chère à Mary Poppins, oui ranger peut être amusant !


Mon petit coeur d’Antonin Louchard (Seuil jeunesse, 2016, 22 pages cartonnées)

louchard

Mon petit poussin, ma petite colombe, mon petit crapaud… je t’aime ! Un imagier petit format, solide et illustré de jolis animaux (avec même une petite blague pour la puce), qui peut être « lu » en variant les tonalités et dont on apprécie de caresser la couverture (coeur en feutrine). Mignon comme tout.


Sophie Canétang d’après Béatrix Potter (Gallimard Jeunesse)

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Parce qu’une petite Léonie nous a rejoint en août dernier, je regarde à nouveau les livres pour nouveaux-nés et un livre pour poussette est un indispensable ! Sophie Canétang provient de l’univers de Béatrix Potter, c’est une petite cane (un seul « n », ce n’est pas l’objet qui aide à la marche…) qui fait coin coin, va petit petat, fait un plouf et un gros câlin ! Pas plus, pas moins, mais le format (tout mini), les grosses pages cartonnées (solides), et le ruban pour fixer sur la poussette (détachable et lavable) sont un vrai plus.


J’aime d’Emmanuelle Bastien (L’Agrume)

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Un imagier à la Prévert ! Dans ce livre (cartonné), tout est question de trous, de fond coloré et d’un soupçon d’imagination (un peu d’humour ne nuit jamais non plus). Ainsi, si je dis que j’aime les petits pois, la page blanche piquetée de trous donne sur un fond vert (l’assiette, les pois); le clafoutis ce sont des trous (plus gros) dans une page jaune orangée (couleur gâteau) devant une page rouge (les cerises), etc. – ceci pour le côté pratique. Coté plus abstrait, j’aime aussi (entre autres) les étincelles ou l’eau qui pique, me cacher ou regarder par le petit trou ! Je le trouve malin comme tout, cet imagier.

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Le voyage de Petite Poule d’Anne Bouin et Vincent Bourgeau (Actes Sud Junior)

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Le format est super : c’est un livre valise, avec deux solides poignées pour le transporter partout. Les feuilles sont en papier, mais il y a une ou deux phrases maximum de texte (à partir de 3 ans dit l’éditeur mais un peu plus tôt c’est bien aussi, je pense) et l’histoire est adorable : c’est Petite Poule qui prend le train pour se présenter à un travail de vendeuse dans une boutique de sacs et bagages, c’est son rêve, elle imagine déjà sa vie à Paris et tout. Mais le magasin a fermé ! Toute triste, dans le train de retour, elle rencontre Petit Coq, qui a la même valise qu’elle (en pied de poule, bien sûr ^^). Du coup, ils se trompent de valise. Donc ils se revoient. Et ils eurent beaucoup de petites valises dans leur magasin à eux !

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