En décembre dernier, les éditions Gallimard avaient invité leurs lecteurs à voter pour leur roman préféré de 2015.  C’est Hédi Kaddour qui a reçu ce prix des lecteurs hier soir pour son roman « Les prépondérants » (pas lu). J’avais été conviée (avec quatre-vingt dix-neuf autres gagnants) à assister à cette remise de prix (un carton de Champagne, pour le clin d’oeil). C’était aussi histoire de fêter leur cent millième abonné sur Facebook. Dans son discours, Antoine Gallimard a souligné combien la maison considérait avec intérêt les réseaux sociaux (2 personnes s’occupent à plein temps des comptes Facebook et twitter) et Hédi Kaddour, avec humour, a rappelé que ses premiers livres (de poésie) avaient fait perdre beaucoup d’argent à son éditeur. Si j’ai été très heureuse de pénétrer dans les beaux locaux de cette maison d’édition que j’affectionne, je ne suis pas restée au cocktail qui suivait (trop de monde pour la timide que je suis). En revanche, c’était un moment magique que de me promener dans le merveilleux quartier de Saint-Germain-des-Prés : passer devant Sciences-Po et le 5bis rue de Verneuil, dénombrer pas moins de quinze Folios de Philip Roth et sept Rivages de John Harvey dans le fond de l’Ecume des pages, déguster un macaron vanille (what else ?) chez Ladurée Bonaparte, et marcher, regarder, humer, se dire que Paris est une ville extraordinaire et que son charme est puissant.

Gallimard

Hédi Kaddour remerciant

Ladurée Bonaparte

Ladurée Bonaparte

Bureau Gallimard

Un bureau des éditions Gallimard

Cannes

Une vitrine de cannes

Chocolaterie

Un petit chocolat ?

Cocktail

Que de monde, trop de monde

Cour intérieure Galllimard

Vue sur les salons depuis la cour intérieure des éditions Gallimard

Gallimard

Le très beau bâtiment des éditions Gallimard

L'écume des pages

L’Ecume des pages

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