voyageur

Le Voyageur James Smythe

Bragelonne, collection L’Autre Bragelonne, 2014, 348 pages

Traduit de l’anglais (GB) par Claude Mamier

Nous sommes dans un futur qui a monté une mission spatiale privée : aller le plus loin possible, explorer, puis rentrer en rendre compte. Cormac Easton nous l’annonce dès la première page : tous les autres sont morts. Dernier survivant de la mission, à bord du vaisseau Ishiguro, il ne comprend pas ce qui se passe et n’a aucune idée de ce qu’il pourrait faire, à part se donner la mort, ce à quoi il ne peut se résoudre. Après diverses mésaventures liées à son ignorance technique (il était le journaliste de l’expédition, chargé de rendre compte pour la postérité), il fait se désintégrer le vaisseau, et meurt. Fin de la première partie. Comme on n’en est qu’à à peine un tiers du roman, on se demande bien ce dont il va être question ensuite… J’ai lu beaucoup d’avis peu tendres sur ce roman, pour ma part je suis allée d’excellente surprise en délectation finale. Il est édité dans la collection « L’Autre Bragelonne », destinée aux romans hybrides ne correspondant pas un seul genre, et s’il contient effectivement une grande part de psychologie, il est pourtant purement SF selon moi, et traite même du sujet SF qui a ma préférence entre tous, mais c’est tellement bon de le découvrir en deuxième partie seulement que je ne dis rien ! J’ai vraiment beaucoup aimé, regrettant simplement de ne pas avoir quelques centaines de pages supplémentaires. Il y avait matière !

L’avis de Sandrine.

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