« Je suis tombée amoureuse pendant qu’il lisait, comme on s’endort : d’abord doucement et puis tout d’un coup.« 

Green

Ils sont jeunes, ils sont condamnés, ils sont drôles, ils sont désespérés, ils sont boules de culpabilité, ils se croient malédiction, ils sont spirituels, ils sont touchants, ils sont invincibles pour venir cueillir le lecteur : Hazel Grace et Augustus Waters, dix-sept ans, se battent chacun contre un cancer dévorant, et nous invitent à partager leur rencontre, et plus si affinités. La plume de John Green possède une réelle dose de magie, qui parvient à transfigurer le plus improbable des sujets, sans produire une once de niaiserie ni occulter la gravité de cet univers. C’est certes un roman qui s’adresse en priorité à un jeune lectorat (disons Young Adult) mais sa force est puissante et son charme indubitable : mes yeux ont piqué très, très fort et j’ai beaucoup, beaucoup aimé. Comme à peu près la moitié de la Terre 🙂 (Par exemple, bon billet chez Cachou.)

« Savez-vous ce que Dom Pérignon a dit après avoir inventé le Champagne ? (…) Il a appelé ses frère moines et leur a dit : »Venez-vite, je goûte les étoiles. »« 

Nos étoiles contrairesJohn Green

Nathan, 2013, 327 pages.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Catherine Gibert (The Fault in Our Stars, 2012)

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