Totally KillerGreg Olear

Gallmeister, collection Americana, 2011, 300 pages

Traduit de l’américain (2009) par François Happe

couv yaak éxé

SURTOUT, ne pas lire la 4° de couv ni chercher d’infos sur le net si vous décidez de lire ce roman : pour l’apprécier au meilleur, il faut tout découvrir au fur et à mesure, parce qu’est ici à l’oeuvre un phénomène des plus sympathiques (et des plus rares) : la plume de Greg Olear (et la très réjouissante traduction de François Happe) nous embarquent dans une histoire in-vrai-sem-bla-ble de telle façon qu’on y saute à pieds joints, on croit tout, on gobe tout, tout est logique, tout paraît vrai. Nous sommes en 2009 et en 1991, enfin on nous raconte 1991 depuis 2009 plus exactement. Nous sommes à New York. Et nous sommes amoureux d’un genre de canon à la Marylin Monroe, que nous connaissons de deux façons : par la vision du narrateur (à l’aide de ses journaux intimes), et par sa propre voix. Et c’est tout ce qu’il faut savoir ! Ensuite il faut juste avoir envie d’embarquer dans un thriller vif et nerveux, très structuré (contrairement aux apparences), qui ne cesse de célébrer l’air de plusieurs temps tout en offrant une réflexion sous-jacente très intéressante. Distrayant, prenant, je conseille !

Plein de monde en parle très bien mais l’avis d’Emeraude est l’un des rares à ne pas en dire trop (et en plus elle dit « génial » ;)).

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