Semple

Bernadette a disparuMaria Semple

Plon, 2013

Traduction (USA Where’d you go, Bernadette 2012) par Carine Chichereau

« Quand on entre dans Beeber Bifocal, on est subjugué par le soin et la patience qui s’en dégagent. C’est comme pénétrer dans un gros calin. » Ce qu’on ressent à la lecture de ce roman tient un peu de ça, c’est bon tout de suite et de plus en plus, au fur et à mesure qu’on comprend mieux la situation et qu’on savoure l’incroyable inventivité qui fourmille. Seattle, de nos jours. Un père qui travaille chez Microsoft (MS, comme ils disent. « Microsoft, cette merveilleuse Utopie pour les gens qui possèdent un QI supérieur à 140 !« …), une mère qui est Bernadette (et que je me garderai bien de présenter ou de qualifier en quoi que ce soit, tant la découvrir fait intégralement partie du bonheur profond de ce roman), et Bee la plus-ou-moins narratrice, 15 ans. Bernadette a disparu, donc, à un moment donné. Vraiment ? … Des mails, des lettres, des transcriptions diverses et variées, de l’architecture, un voyage en Antarctique, du plaisir dans tous les sens. « D’après une anecdote, durant le tournage d’Apocalypse Now, Francis Ford Coppola avait accroché cette pancarte sur sa caravane : « Vite, bien, pas cher : vous ne pouvez en avoir que deux. » Ici on a prenant, réjouissant et profondément original. Miam !

Merci tout plein Yue Yin !

Unanimement célébré par : Aifelle, Brize, Clara, Cathulu, Keisha et Choupynette, entre autres !

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